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Les cryptomonnaies: l’argent des criminels?

Élodie Messéant (*)
·1 min de lecture

La méfiance à l'égard des cryptomonnaies, et la croyance selon laquelle les transactions sont de nature majoritairement criminelle, persistent encore aujourd'hui. Chaque nouvelle affaire criminelle entache l'image de cet écosystème florissant. Dernier en date : le démantèlement, en 2020, d'un réseau terroriste syrien qui utilisait des coupons de bitcoins vendus dans des bureaux de tabac.

Pour le grand public, la conclusion semble claire : les cryptomonnaies sont un vecteur d'activités criminelles et les encouragent largement. À ce sujet, il est d'usage d'entendre que leur utilisation est anonyme et intraçable.

Lire aussi : Qui sont les utilisateurs de cryptomonnaies dans le monde ?

Mais quel rôle peuvent-elle jouer dans le démantèlement de ces réseaux, comme l'un des plus grands réseaux pédophiles sur Internet utilisant bitcoin, ou encore la plus grande saisie de comptes de financement du terrorisme en cryptomonnaies ?

Une utilisation anonyme et intraçable ?

Les cryptomonnaies reposent sur le protocole informatique blockchain : il s'agit d'une base de données infalsifiable, transparente et décentralisée qui stocke un ensemble d'informations sur un registre. De nature publique, le registre est ouvert à tout utilisateur en termes d'utilisation (transactions en pair-à-pair), d'accès (identification des transactions), et de participation au fonctionnement du réseau selon les règles dites de consensus.

Les échanges en cryptomonnaies laissent donc une trace indélébile sur la blockchain : chaque transaction est (...) Lire la suite sur La Tribune.fr