Marchés français ouverture 3 h 30 min
  • Dow Jones

    30 937,04
    -22,96 (-0,07 %)
     
  • Nasdaq

    13 626,06
    -9,93 (-0,07 %)
     
  • Nikkei 225

    28 634,17
    +87,99 (+0,31 %)
     
  • EUR/USD

    1,2162
    -0,0006 (-0,05 %)
     
  • HANG SENG

    29 454,02
    +62,76 (+0,21 %)
     
  • BTC-EUR

    26 186,81
    -278,06 (-1,05 %)
     
  • CMC Crypto 200

    641,87
    -5,45 (-0,84 %)
     
  • S&P 500

    3 849,62
    -5,74 (-0,15 %)
     

Comment les farces et attrapes ont créé la vocation de Gérard Jugnot

·1 min de lecture

Avec son livre C'est l'heure des contes,Gérard Jugnot continue de faire rire, même loin des planches de théâtre et des salles de cinéma. Enfant, c'est une blague d'un cousin plus âgé, lors d'une fête de première communion, ainsi que son imagination débordante, qui lui ont permis de comprendre que l'humour pouvait être un métier, comme il le raconte au micro d'Anne Roumanoff dans l'émission Ça fait du bien.

>> Retrouvez toutes les émissions d'Anne Roumanoff en replay et en podcast ici

Il aura suffi d'une fausse crotte pour que Gérard Jugnot réalise que les adultes pouvaient rire, et que des gens travaillaient uniquement à cela. "J'avais 12 ans, c'était un repas de communion, et un cousin qui devait avoir 25-30 ans a mis une fausse merde sur la table". Le goût du comédien pour les farces et attrapes naissait subitement.

"Il y a donc des usines à merdes !"

Mais sa première réaction a été la surprise. "Je me suis dit 'Mais c'est fou, il y a des gens qui fabriquent ça !'", se souvient-il. Son imagination a poussé encore plus loin sa réflexion, amenant le jeune Gérard Jugnot à comprendre que certains adultes devaient gagner leur vie en imaginant et en produisant ce genre d'objets.

"Donc il y a des usines de merdes, qui aujourd'hui doivent être en Chine", rigole-t-il en ce remémorant ses pensées de l'époque. "Il y a un contremaître qui dit 'Non attention, cette crotte là ne ressemble pas à une vraie, celle-là oui, c'est bien'. C'était stupéfiant !" Quelques années plus tard, e...


Lire la suite sur Europe1