Marchés français ouverture 1 h 4 min
  • Dow Jones

    31 261,90
    +8,80 (+0,03 %)
     
  • Nasdaq

    11 354,62
    -33,88 (-0,30 %)
     
  • Nikkei 225

    26 912,30
    +173,27 (+0,65 %)
     
  • EUR/USD

    1,0608
    +0,0046 (+0,43 %)
     
  • HANG SENG

    20 419,66
    -297,58 (-1,44 %)
     
  • BTC-EUR

    28 511,74
    +625,79 (+2,24 %)
     
  • CMC Crypto 200

    675,64
    +2,27 (+0,34 %)
     
  • S&P 500

    3 901,36
    +0,57 (+0,01 %)
     

Croissance qui marque le pas, inflation record… les défis économiques du nouveau quinquennat

Le PIB a stagné au premier trimestre et l'inflation galopante ronge le pouvoir d'achat des ménages. Un cocktail explosif en ce début de quinquennat.

Un coup d’œil rapide aux statistiques et on pourrait presque croire qu’Emmanuel Macron a toujours la baraka. En 2017, le jeune Président avait bénéficié d’une croissance de 2,3%, après un quinquennat atone. Cette année, le FMI estime que la France ferait mieux, avec 2,9%. Sauf que les apparences sont trompeuses. Ce chiffre est gonflé par l’élan post-Covid, ce que les économistes appellent l'"acquis de croissance". A l’automne, Bercy espérait d’ailleurs une hausse du PIB de 4% en 2022. Depuis, la vague Omicron a plombé la conjoncture hivernale, et les chars russes ont envahi l’Ukraine. Résultat: et le pouvoir d’achat s’effrite. Selon Odoxa, le moral des Français est deux fois plus faible qu’en juin 2017. Un cocktail explosif pour le Chef de l’Etat, qui réfléchit déjà à de nouvelles mesures pour soulager leur portefeuille.

Inflation record

C’est le traditionnel moteur de l’économie française qui a flanché: la consommation a fléchi de 1,3%. Il faut y voir, en partie, l’effet des tensions sur les chaînes d’approvisionnement, qui ont limité les achats de certains biens, notamment de voitures. Leur niveau se situe toujours 11% en dessous de celui d’avant-Covid. Mais la principale responsable est bien sûr l’inflation, qui n’a cessé d’accélérer pour atteindre 4,8% sur un an. . La flambée des tarifs de l’énergie s’est accentuée avec la guerre en Ukraine, le prix du baril de brent ayant presque doublé pour atteindre 128 dollars en mars, avant de retomber sous les 110 dollars. Elle s’est ensuite diffusée aux prix de l’alimentation (+3,8% en rythme annuel) et aux produits manufacturés (+2,7%).

Lire aussi

"Selon nos calculs, le pouvoir d’achat a diminué de 0,6% et aurait même chuté de 1,6% sans le bouclier tarifaire sur le gaz et l’électricité, et le ", estime Stéphane Colliac, de BNP Paribas, qui table sur une nouvelle contraction de la consommation au printemps. La proportion de ménages jugeant opportun de faire des achats importants ne cesse, en effet, de se réduire. Et [...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles