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La croissance française devrait atteindre 6% cette année, selon l'Insee

·2 min de lecture

L'économie française devrait nettement rebondir cette année, estime jeudi l'Insee qui prévoit une croissance de 6%, nettement supérieure à l'estimation du gouvernement, grâce notamment à une forte reprise de la consommation des ménages après un an de restrictions.

Selon l'Institut national de la statistique, après la récession historique de 8% enregistrée en 2020, l'activité économique "pourrait retrouver à peu près son niveau d’avant-crise dès la fin 2021", soit un peu avant ce qu'anticipent à ce stade le gouvernement ou d'autres institutions, comme la Banque de France.

Le gouvernement lui table sur une croissance de 5% en 2021 et un retour de l'activité au niveau d'avant crise au premier trimestre 2022, tandis que la Banque de France espère une hausse du PIB de 5,75%.

Mais ce retour au niveau de fin 2019 "ne veut pas dire que l'économie serait la copie conforme" de ce qu'elle était avant la crise, a prévenu Julien Pouget, chef du département de la conjoncture de l'Insee, lors d'une conférence de presse.

"Il y aura des recompositions sectorielles", explique-t-il, avec l'hébergement,la restauration et l'industrie aéronautique qui resteront en retard.

Pour l'Insee, après un "long hiver", marqué par les restrictions sanitaires et une économie toujours en récession au premier trimestre (-0,1%), le printemps apparaît plus "contrasté", avec un mois d'avril encore confiné, puis une levée progressive des restrictions qui se traduit par une "vive reprise" depuis la fin mai.

Le PIB devrait ainsi avoir progressé de 0,7% au deuxième trimestre. La croissance s'accélèrerait nettement au troisième (+3,4%), avant de revenir à +0,7% au quatrième.

La hausse du PIB serait tirée par la consommation des ménages (+5,2%) et par l'investissement des entreprises (+9,5%), qui dépasseraient fin 2021 leur niveau de fin 2019. A l'inverse, le commerce extérieur pèserait légèrement négativement.

Ces prévisions font l'hypothèse que même en cas de résurgence de l'épidémie d'ici la fin de l'année, le déploiement de la vaccination pourrait empêcher l'application de restrictions trop contraignantes pour l'activité.

Sur le front de l'emploi, la reprise de l'activité devrait se traduire par un rebond "assez vif" de l'emploi salarié, qui progresserait de plus de 300.000, retrouvant son niveau d'avant-crise, prévoit l'Insee.

Mais avec le retour sur le marché du travail des personnes qui s'en étaient écartées avec la crise, le taux de chômage resterait finalement quasiment stable à 8,2% fin 2021, après 8,1% en début d'année.

mhc/ico/eb

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