La bourse est fermée
  • CAC 40

    5 611,69
    -69,45 (-1,22 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 599,55
    -41,82 (-1,15 %)
     
  • Dow Jones

    30 814,26
    -177,24 (-0,57 %)
     
  • EUR/USD

    1,2085
    -0,0071 (-0,58 %)
     
  • Gold future

    1 827,70
    -23,70 (-1,28 %)
     
  • BTC-EUR

    29 660,43
    +685,16 (+2,36 %)
     
  • CMC Crypto 200

    701,93
    -33,21 (-4,52 %)
     
  • Pétrole WTI

    52,04
    -1,53 (-2,86 %)
     
  • DAX

    13 787,73
    -137,37 (-0,99 %)
     
  • FTSE 100

    6 735,71
    -66,25 (-0,97 %)
     
  • Nasdaq

    12 998,50
    -114,10 (-0,87 %)
     
  • S&P 500

    3 768,25
    -27,29 (-0,72 %)
     
  • Nikkei 225

    28 519,18
    -179,12 (-0,62 %)
     
  • HANG SENG

    28 573,86
    +76,96 (+0,27 %)
     
  • GBP/USD

    1,3592
    -0,0099 (-0,72 %)
     

Le crocodile de la terreur mesurait 14 m de long

Éléonore Solé, Rédactrice scientifique
·2 min de lecture

Les paléontologues ne disposent que d'ossements et de dents d'espèces éteintes. De traces de morsures. Parfois des contenus d'estomacs. Surtout, de spécimens incomplets. Ce qui rend leur classification délicate au sein de l'arbre phylogénétique du vivant. Un puzzle énigmatique que des chercheurs ont voulu résoudre, en partie, en analysant de nouveaux et d'anciens fossiles de Deinosuchus. Ces crocodiliens, dont le nom signifie « crocodile terrible », parcouraient les terres nord-américaines il y a 75 à 82 millions d'années.

Disparues avant l'extinction des dinosaures sans que l'on ne sache encore pourquoi, les espèces du genre Deinosuchus ont « dû terroriser les dinosaures qui venaient au bord de l'eau pour boire », suppose Adam Cossette, coauteur de l'étude parue dans le Journal of Vertebrate Paleontology. « Ces nouveaux spécimens que nous avons examinés révèlent un prédateur bizarre et monstrueux, avec des dents de la taille d'une banane. »

Voici une reconstitution de Deinosuchus schwimmeri, anciennement Deinosuchus rugosus. © Andrey Atuchin, Wikipédia, CC BY-SA 4.0
Voici une reconstitution de Deinosuchus schwimmeri, anciennement Deinosuchus rugosus. © Andrey Atuchin, Wikipédia, CC BY-SA 4.0

Réorganisation de l'arbre phylogénétique

D'après les fossiles auxquels ils ont eu accès, les chercheurs établissent trois espèces de Deinosuchus. Deux d'entre elles, Deinosuchus hatcheri et Deinosuchus riograndensis, auraient vécu dans l'ouest de l'Amérique du Nord. Tandis que la troisième, Deinosuchus schwimmeri, aurait arpenté la plaine côtière de l'Atlantique. Sachant qu'à cette période, l'Amérique du Nord était séparée en deux par la mer de Niobraran. Qui s'étendait de l'océan Arctique jusqu'à l'actuel golfe du Mexique. 

Quant à l'espèce Deinosuchus rugosus, décrite précédemment, les chercheurs la qualifie de « nomen dubium ». Littéralement « nom douteux », ce qui implique qu'il est impossible de classer cette espèce. Puisque rien ne permet d'affirmer qu'il s'agit réellement d'une espèce distincte. Les spécimens auparavant évoqués comme Deinosuchus rugosus appartiendront désormais, si la nouvelle...

> Lire la suite sur Futura

À lire aussi sur Futura