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Crise dans le secteur aérien: la tension monte à ADP

·2 min de lecture

Les syndicats de l'aéroport parisien sont opposés aux propositions de la direction.

Pertes record, plan de départ et salaires revus à la baisse: le climat social chez le gestionnaire d'aéroports parisiens groupe ADP est tendu alors que syndicats et direction négocient actuellement les conditions d'un plan social qui s'imposera aux salariés refusant une baisse de salaire. "C'est du jamais vu", s'insurge Laurent Garssine, secrétaire général de l'Unsa chez ADP. Depuis l'annonce en janvier d'un "plan d'adaptation des contrats de travail" qui prévoit baisses de salaires et dénonciation d'accords passés, la direction a ouvert des négociations pour discuter d'un éventuel plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Il sera mis en oeuvre pour tout salarié refusant la modification de son contrat de travail.

L'une des clauses de ce nouveau contrat prévoit également des mobilités contraintes pour "adapter" l'entreprise à la nouvelle donne post-covid dans le secteur aérien. Une clause qui a provoqué le départ provisoire de l'Unsa de la table des négociations. "Les mesures salariales que vous imposez aux salariés sont suffisamment pénalisantes pour leur pouvoir d'achat sans qu'il soit nécessaire d'imposer en plus des mobilités géographiques entre les plateformes aéroportuaires", explique l'Unsa dans un communiqué."Comment imaginer que des salariés amputés d'une part substantielle de leurs revenus se voient contraints de faire cent kilomètres de plus par jour ?", ajoute-t-elle.La CFE-CGC, première organisation syndicale à ADP, critique elle aussi une direction sourde aux revendications syndicales. En cas de refus du nouveau contrat et de départ contraint, "ils proposent des éléments d'accompagnement indignes d'un groupe de la dimension d'ADP", selon Rachid Eddaidj, secrétaire du syndicat.

1.500 candidats au départ

Pour le groupe ADP, il s'agit de "s'adapter pour passer d'un modèle d'accompagnement de croissance à un modèle de gestion d'une situation dans laquelle les activités et les investissements seront réduits"."Depuis 1946, il n'y avait eu que de la croissance, a[...]

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