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La crise des sous-marins inquiète les salariés de Naval Group

·2 min de lecture

300 salariés de Naval Group sont venus au siège parisien ce jeudi 23 septembre pour revendiquer un 13ème mois. Ils se disent inquiets de la rupture du contrat avec l'Australie.

"On en parle partout, à la maison, au bureau, à la télé": 300 salariés de plusieurs sites régionaux de , venus ce jeudi 23 septembre au siège parisien pour revendiquer un 13e mois, redoutent désormais les conséquences de . "Ca suscite de l'inquiétude pour tout le monde dans le groupe", assure Johan Desfontaines, chaudronnier à Nantes Indret. Il y aura des pertes d'emplois. Au niveau financier, on redoute que les primes, les augmentations soient gelées".

Autour de lui, 308 employés selon la direction se sont invités dans l'enceinte du groupe de défense. Arrivés dans la matinée des huit sites régionaux à l'appel de la CGT, ils n'en sont pas repartis avant le milieu de l'après-midi, après avoir été reçus par la direction. La mobilisation du jour portait sur l'obtention d'un 13e mois, une revendication que le syndicat porte depuis quatre ans mais les salariés n'hésitent pas à lier leur rémunération au récent séisme venu de Canberra. "La direction va jouer là-dessus pour baisser les primes d'intéressement et la participation, redoute ainsi Cédric Lafleur, chaudronnier à Cherbourg. Cette année, le Covid a bon dos, l'an prochain ce sera l'Australie. C'est pour ça qu'on est là: on veut un 13e mois, un acquis qui tombe tous les ans".

Après avoir occupé le terrain plusieurs heures, barbecues et barnums sortis dans les jardins du groupe, la tension monte brièvement d'un cran lorsque les employés sur le point de repartir tentent d'entrer dans les bureaux. Malgré quelques pétards, le calme revient vite. Les salariés imaginent également les conséquences dommageables sur l'emploi alors que Naval Group avait vendu à l'Australie 12 sous-marins contre un chèque de 31 milliards d'euros.

50 RH "mobilisés à 100%"

"Personnellement, je ne subirai pas d'impact mais l'inquiétude est forte en ce qui concerne les sous-traitants, reconnaît Karine Hurel, équipière à Cherbourg. On est très inquiets pour eux. C'est pesant. La direction a voulu être rassurante sur l'avenir des gens mais il faut ê[...]

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