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Crise du logement : il est urgent de construire plus d’habitations !

Berzane Nasser/ABACA

Lors de son discours de politique générale, le Premier ministre a pris soin de consacrer quelques minutes au sujet du logement. Il n’est guère utile de faire l’exégèse des mesures brossées devant l’Assemblée nationale mais le simple fait de reconnaître que le secteur vit une crise majeure donne envie de pousser un soupir de soulagement.

La crise en question n’est pas que liée à la remontée des taux d’intérêt. Le meilleur indicateur du problème est le taux de propriétaires. En 2023, 57 % des ménages métropolitains sont propriétaires de leur résidence principale. Cette proportion de la population est figée depuis 2006, alors que nous avons connu les taux d’intérêt les plus bas de l’histoire économique moderne. Pire encore, la France est l’un des pays qui présentent le plus fort écart de propriété entre les ménages les moins aisés et les plus aisés. Comme les parcours d’accession à la propriété sont bloqués, les gens restent locataires plus longtemps, ce qui empêche les nouveaux ménages en formation (étudiants qui quittent le foyer, ménages divorcés…) de trouver des logements.

Ce problème a été masqué parce que notre pays a beaucoup construit de logements neufs pendant vingt ans, plus que presque tous les autres pays développés. Cela a permis d’augmenter le parc social, de récupérer des friches et d’améliorer globalement la qualité des logements du parc. Mais ce mouvement s’est brutalement interrompu. Avant tout pour des raisons structurelles, recours croissants des riverai...


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