Marchés français ouverture 6 h 45 min
  • Dow Jones

    34 200,67
    +164,67 (+0,48 %)
     
  • Nasdaq

    14 052,34
    +13,54 (+0,10 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,37
    0,00 (0,00 %)
     
  • EUR/USD

    1,1975
    -0,0006 (-0,05 %)
     
  • HANG SENG

    28 969,71
    +176,61 (+0,61 %)
     
  • BTC-EUR

    46 597,97
    -4 923,35 (-9,56 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 256,70
    -135,01 (-9,70 %)
     
  • S&P 500

    4 185,47
    +15,05 (+0,36 %)
     

Crise : la dette et le déficit français à des niveaux records en 2020

·2 min de lecture

Le déficit budgétaire a atteint 9,2% du produit intérieur brut (PIB), à 211,5 milliards d'euros, a indiqué l'Insee vendredi, dans une première estimation de l'impact de la crise sur les finances publiques.

La crise sanitaire et économique a sans surprise fait s'envoler la dette française l'an dernier à 115,7% du PIB, tandis que le déficit public s'est creusé à niveau inédit depuis 1949, l'Etat ayant dépensé sans compter pour soutenir l'économie face aux restrictions sanitaires.

Résultat de la doctrine du "quoi qu'il en coûte" décidée par Emmanuel Macron il y a un an au moment du premier confinement, le déficit public a ainsi atteint 9,2% du produit intérieur brut (PIB), à 211,5 milliards d'euros, a indiqué l'Insee vendredi, dans une première estimation de l'impact de la crise sur les finances publiques. C'est certes un peu moins qu'attendu par le gouvernement, qui tablait sur un déficit de 11,3% du PIB et une dette d'environ 120%, mais ces chiffres sont "historiques", a commenté le ministre des Comptes publics Olivier Dussopt dans un entretien à l'AFP.

En 2019, avant la crise, la dette s'affichait à 97,6% du PIB et le déficit à 3,1%, selon les chiffres révisés publiés par l'Insee. "Les 18 points de dette supplémentaires en 2020 sont la traduction de la baisse d'activité de l'économie française et de l'effort de protection considérable de nos salariés et de nos entreprises", a commenté le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, dans une déclaration transmise à la presse. L'économie a ainsi connu sa récession la plus importante depuis la deuxième guerre mondiale, avec une chute du PIB de 8,2% l'an dernieEntre les pertes de recettes engendrées par cette crise, et la hausse des dépenses pour éviter faillites et suppressions d'emplois, la crise a coûté à l'Etat plus de 160 milliards d'euros l'an dernier, selon le gouvernement.

Les dépenses des administrations publiques (Etat, collectivités et Sécurité sociale) ont ainsi bondi de 5,5%, (+73,6 milliards d'euros par rapport à 2019), tirées notamment par la hausse des prestations sociales, des rémunérations dans le secteur hospitalier et les aides débloquées pour les entreprises, a détaillé l'Insee.En parallèle, le repli de l'a[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi