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Crise en Biélorussie. Alexandre Loukachenko ouvre la porte à un départ

Courrier international (Paris)
·1 min de lecture

Pour la première fois, le leader contesté de la Biélorussie a suggéré qu’il était prêt à quitter le pouvoir. Il assure qu’il ne restera pas président quand le pays aura sa nouvelle Constitution, sans pour autant donner de calendrier précis et sans convaincre l’opposition.

“Je ne vais pas rester président une fois que la nouvelle Constitution sera en place”. Les propos d’Alexandre Loukachenko, rapportés par l’agence de presse biélorusse BelTA vendredi 27 novembre, ne sont pas passés inaperçus après les mois de manifestations qui ont suivi sa réélection contestée à la tête de la Biélorussie début août.

Dans son intervention, M. Loukachenko s’est également dit “un défenseur de la nouvelle Constitution”. Mais il a aussi prévenu qu’il fallait qu’elle “profite au pays pour qu’il ne s’effondre pas” en laissant “un inconnu” au pouvoir.

Parfois désigné comme le “dernier dictateur en Europe”, rappelle NBC News, le leader biélorusse, en place depuis 26 ans, a entamé son sixième mandat. Il n’est donc pas certain, juge la chaîne américaine, que “ses commentaires soient sincères” mais “c’est la première fois qu’il évoque publiquement la façon dont le pays sera dirigé une fois qu’il ne sera plus président”.

M. Loukachenko s’exprimait lors de la visite d’un hôpital de Minsk dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Il n’a pas donné de calendrier pour son éventuel départ, remarque Radio Free Europe / Radio Liberty, notant par ailleurs qu’il avait, pas plus tard que le 13 novembre, “réitéré qu’il n’avait aucune intention de transmettre le pouvoir à quiconque”.

Moscou met la pression

Après tout,

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