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Le cri d'alarme du conseiller de Zelensky pour durcir les sanctions envers la Russie

INTERVIEW - Conseiller spécial auprès du président ukrainien Volodymyr Zelensky et professeur d’économie à Cambridge, Alexander Rodnyansky, 36 ans, pousse l’Europe à accentuer ses sanctions vis-à-vis de la Russie.

Challenges - La guerre a profondément affecté l’économie ukrainienne. Où en est-on aujourd’hui?

Alexander Rodnyansky - La Banque mondiale prévoit pour cette année une chute du PIB de 45%. Notre gouvernement considère que ça sera moins, autour de 35%. Nos s’élèvent à 100 milliards de dollars. Avec les effets directs et indirects, on est autour de 750 milliards.

Quel regard portez-vous sur les ?

Elles sont effectives mais trop peu nombreuses. Ce qui n’a pas vraiment affecté l’économie de guerre russe. On espérait que l’Europe allait prendre des mesures plus radicales contre l’importation d’hydrocarbures de Russie. On peut imaginer une taxe européenne sur l’énergie russe. L’Europe pourrait aussi plafonner le prix des hydrocarbures payés par les acheteurs.

Ce plafonnement nécessiterait un accord international ce qui ne serait pas facile à obtenir car les économies sont imbriquées. Notamment vis-à-vis de la Chine. Et les pays n’ont pas envie de se brouiller avec Pékin.

La Chine n’a pas pris de sanctions contre la Russie. On appelle à un second niveau de sanctions qui affecterait notamment les compagnies chinoises et indiennes qui continuent de commercer avec la Russie.

L’Europe a annoncé un embargo sur l’énergie russe. Mais finalement, la Russie n’en a pas trop souffert car les prix du pétrole et du gaz ont augmenté.

C’est sûr… Le problème c’est le et sa réalisation qui est prévue pour la fin de l’année pour le pétrole. On voit rétrospectivement que c’était la pire des combinaisons. Il n’y a pas eu réduction des quantités mais il y a eu augmentation des prix. Si l’embargo avait été promulgué dès le moment de son annonce, les prix auraient certes augmenté mais les volumes d’hydrocarbures russes auraient diminué.

Ils ont quand même été réduits.

Les volumes ont diminué parce que certains pays ont pris des mesures pour et remplacer des hydrocarbures russes par des hydrocarbures venant d’autres pays. L’Allemagne qui importait 35% de son pétrole de Russie est passée à 1[...]

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