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Covid-19 : "La volonté politique de contrôler l'épidémie n'est pas claire", estime Samuel Alizon, du CNRS

franceinfo
·2 min de lecture

Selon Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS, au laboratoire maladies infectieuses et vecteurs, la stratégie choisie par la France "est de laisser circuler le virus largement".

"Sur le moyen ou le long terme, la volonté politique de contrôler l'épidémie de Covid-19 n'est pas claire", a estimé dimanche 18 avril sur franceinfo Samuel Alizon, directeur de recherche au CNRS, au laboratoire maladies infectieuses et vecteurs. Alors que la France met en place progressivement une quarantaine obligatoire pour les voyageurs en provenance du Brésil, d'Argentine, du Chili et d'Afrique du sud, mais aussi de Guyane, Samuel Alizon juge que cela n'aura pas d'effet sur les variants qui "sont déjà là". Selon lui, la stratégie choisie par la France "est de laisser circuler le virus largement".

franceinfo : Est-ce que la mise en place de quarantaine peut vraiment limiter l'arrivée en Europe et en France du variant brésilien ?

Samuel Alizon : On peut s'interroger sur la motivation. Parce que si c'est pour empêcher l'arrivée des variants venus d'autres pays, c'est trop tard. On sait qu'ils sont déjà en France. À ce niveau-là, cela peut jouer sur des nouvelles importations. Mais les variants sont déjà là, on les a détectés même s'ils sont rares. Il y a des inconnues aujourd'hui sur ces variants, mais ils sont déjà là. Si cela a un effet, ça ne sera pas sur l'arrivée des variants.

Est-ce qu'il faut s'inquiéter des variants brésilien et sud-africain ?

À court terme, le problème c'est le variant V1 détecté au Royaume-Uni. C'est 80% des cas. Celui-là, il est maintenant à peu près avéré qu'il est plus virulent. C'est à dire que si vous êtes infecté par celui-là, vous avez (...)

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