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Covid-19 : "On travaille avec la boule au ventre", éboueurs ou caissières, les travailleurs de la "deuxième ligne" se sentent abandonnés

franceinfo
·1 min de lecture

Remerciés lors du premier confinement par le gouvernement et les Français, ces salariés exposés au risque de contamination n'ont pas reçu la prime qui leur avait été promise. Ils estiment également ne pas être suffisamment protégés.

Caissières, éboueurs, agriculteurs, agents de sécurité...Tous ont continué à travailler depuis l'arrivée du Covid-19. Emmanuel Macron avait remercié ces travailleurs dits de la "deuxième ligne" (les soignants constituant la première ligne) en mars dernier. Le gouvernement leur avait aussi promis une revalorisation (salaires, primes, perspectives d'évolution). Mais depuis 10 mois, ces travailleurs ne voient toujours rien venir.

Alors que Paris dort encore en ce matin de janvier, des hommes en uniforme vert et vestes jaunes fluo s'activent déjà dans les rues. "On collecte les ordures ménagères", explique Jamal. Six heures du matin, c'est le début de sa tournée quotidienne. Cela fait huit ans qu'il est éboueur mais depuis l'arrivée du coronavirus, il se sent sacrifié. "On travaille avec la boule au ventre. On n'est pas rassurés par notre hiérarchie. Il n'y a pas de transparence sur les cas avérés."

Des éboueurs qui se sentent sacrifiés

L'inquiétude des éboueurs est légitime, selon Julien du syndicat Force Ouvrière. Car dans les faits, le taux de contamination au Covid-19 est très élevé chez les agents. "Sur un atelier de 25 éboueurs, il y a eu à peu près 70% de personnes contaminées. En exposant les agents à 100% alors que lors du (...)

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