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Covid-19 : la situation s'aggrave aux États-Unis, nouveaux espoirs liés aux vaccins en Europe

·3 min de lecture

Plus de 100 000 patients atteints du nouveau coronavirus sont hospitalisés aux États-Unis, où le nombre de décès retrouve les plus hauts niveaux du printemps. Les campagnes de vaccination contre le Covid-19 devraient commencer dès la semaine prochaine au Royaume-Uni et en Russie.

Un nouveau record a été battu, mercredi 2 décembre aux États-Unis, où plus de 100 000 personnes infectées par le Covid-19 sont hospitalisées. C'est la première fois que ce palier est franchi dans le pays, le plus touché au monde en valeur absolue. Les États-Unis ont également enregistré mercredi plus de 2 700 nouveaux décès dus au Covid-19, un niveau quotidien qu'ils n'avaient plus connu depuis le mois d'avril, selon l'université Johns Hopkins. Le pays a aussi recensé 195 121 nouvelles infections sur un jour.

La Californie a compté à elle seule plus de 20 000 cas de Covid-19 mercredi, devenant l'État américain ayant recensé le plus de cas en un jour depuis le début de la pandémie selon le Covid Tracking Project.

L'agence américaine des médicaments (FDA) a été sollicitée par le laboratoire Pfizer/BioNTech et, depuis lundi, par Moderna. En cas de feu vert, les deux vaccins pourraient être disponibles en décembre dans le pays qui paie le plus lourd tribut humain à la pandémie avec plus de 273 000 morts. Avec ces deux vaccins, l'administration du président Donald Trump prévoit d'avoir inoculé des doses à 100 millions de personnes aux États-Unis d'ici la fin du mois de février.

Les autorités sanitaires américaines ont par ailleurs recommandé de réduire à dix jours la quarantaine des personnes entrées en contact avec un cas positif au coronavirus. Elles espèrent ainsi un meilleur respect des règles de quarantaine, alors qu'un essor des contaminations est attendu après les célébrations de Thanksgiving.

Premières vaccinations attendues au Royaume-Uni et en Russie

De l'autre côté de l'Atlantique, le gouvernement britannique est devenu le premier au monde à approuver l'utilisation massive du vaccin américano-allemand de Pfizer/BioNTech, qui répond à des "normes strictes de sécurité, de qualité et d'efficacité" et sera disponible la semaine prochaine dans le pays le plus endeuillé d'Europe avec près de 60 000 morts.

Quelques heures seulement après l'annonce britannique, Vladimir Poutine a demandé que les vaccinations "à grande échelle", gratuites pour les Russes, commencent "à la fin de la semaine prochaine".

Le Spoutnik V, développé par le centre de recherches Gamaleïa de Moscou, est dans la troisième et dernière phase d'essais cliniques auprès de 40 000 volontaires. Ses créateurs le disent efficace à 95 %, comme le vaccin de Pfizer/BioNTech.

La Russie, quatrième pays le plus touché au monde en nombre de contaminations (plus de 2,3 millions), a enregistré mercredi plus de 25 000 nouveaux cas et un nouveau record de décès quotidiens.

Réunion spéciale à l'ONU

La pandémie a fait près de 1,5 million de morts et contaminé plus de 64 millions de personnes dans le monde, selon un bilan établi mercredi par l'AFP.

La crise sanitaire fera à partir de jeudi l'objet d'une réunion spéciale à l'ONU, où Emmanuel Macron, Angela Merkel, Boris Johnson et Narendra Modi, entre autres, s'exprimeront virtuellement. Mais de nombreux dirigeants internationaux, dont Donald Trump, Xi Jinping, Vladimir Poutine et Jair Bolsonaro feront l'impasse sur cet événement.

Avec AFP