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Covid-19: Schiappa assure être "vigilante" face aux risques de violences après la crise

Hugo Septier
·2 min de lecture
Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, sur BFMTV-RMC, le 8 mars 2021. - BFMTV
Marlène Schiappa, ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, sur BFMTV-RMC, le 8 mars 2021. - BFMTV

La France va-t-elle sombrer au lendemain de la crise du Covid-19? Selon Le Canard enchaîné, Marlène Schiappa se serait inquiétée d'un pays "qui va plonger dans le chaos." "L’après-Covid va tourner au cataclysme. La faute aux gens qui vont se lâcher", aurait pronostiqué la ministre déléguée chargée de la Citoyenneté, d'après ces propos rapportés par l'hebdomadaire.

"Propos déformés" mais "vigilance"

Invitée ce lundi sur BFMTV-RMC, cette même Marlène Schiappa, interrogée sur ces propos, a tenu à tempérer et a assuré qu'ils étaient "totalement déformés". "On me fait dire dans la presse que j’aurais dit qu’après le Covid ce sera le chaos, un cataclysme violent, ce n’est pas du tout ce que j’ai dit", a-t-elle affirmé.

"Ce que j’ai dit, c’est que j’ai mis le doigt sur un phénomène bien connu des psychologues qui est le phénomène de décompensation. Quand des êtres humains traversent une épreuve collective comme celle que nous sommes en train de traverser, le confinement, le couvre-feu, il y a un risque de période de décompensation ou chacun va vouloir sortir au maximum", a-t-elle précisé face à Jean-Jacques Bourdin.

La ministre assure que les autorités sont extrêmement vigilantes en cas de débordements lors de la fin des restrictions, qui n'est pas d'actualité pour l'heure.

"Et oui, nous sommes vigilants sur les potentielles violences sexuelles ou violences de rues qui pourraient survenir après le Covid. Mais ne dramatisons pas non plus, les Français sont un peuple responsable, intelligent, vigilant, et c’est notre rôle au ministère de l’Intérieur d’avoir cette vigilance contre les violences", a-t-elle assuré.

"Movida" plutôt que "grande dépression"

Concernant cette même sortie de crise, le porte-parole du Gouvernement Gabriel Attal l'a lui aussi évoquée dans un entretien face aux lecteurs du Parisien, qui l'interrogeaient sur les risques de "forts troubles sociaux". Si ce dernier a une nouvelle fois souligné qu'il "aimerait bien" pouvoir donner une date fixe aux Français, il a également fait preuve d'optimisme quant à cette future période.

"On peut certes considérer qu'à la sortie de cette crise, il y aura une sinistrose dans le pays. Mais on peut aussi, et c'est mon cas, considérer que cela va libérer les Français, qu'ils auront envie de revivre pleinement. L'été dernier, durant l'entre-deux vagues, les Français ont eu envie de se remettre à vivre, à travailler, à innover", a-t-il martelé, assurant préférer "l'esprit Movida (courant artistique espagnol survenu à la fin du franquisme, NDLR) à la grande dépression."

Article original publié sur BFMTV.com