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Covid-19: pourquoi les traitements demeurent nécessaires à l'heure du vaccin

·2 min de lecture

L’Institut Pasteur de Lille a obtenu le 10 juin 2021 l’accord de l’Agence national de la santé et du médicament pour lancer un essai clinique sur un traitement potentiel contre le SARS-CoV-2. Même si la campagne vaccinale avance, un médicament capable de guérir le Covid-19 serait une arme complémentaire et déterminante dans la lutte contre le coronavirus.

"On ne sait pas de quoi sera fait le futur: il est essentiel de trouver rapidement un traitement efficace contre le SARS-CoV-2." Le Professeur Xavier Nassif est médecin et directeur général de l’Institut pasteur de Lille (IPL). En mars 2021, ses équipes composées de chercheurs du CNRS, de l’Inserm, de l’université et du CHU de Lille se sont associées à la start-up Apteeus pour travailler au repositionnement d’un médicament contre le Covid-19. "Le repositionnement moléculaire consiste à utiliser un médicament que l’on connaît déjà, et que l’on donne chez l’Homme pour traiter une maladie afin d'en soigner une autre. Donc ici le Covid-19", explique le scientifique.

2.000 molécules passées au crible

Pour trouver cette perle rare, les chercheurs ont testé plus de 2.000 molécules. Et l’une d’entre elles, . Cette substance utilisée jusqu’au début des années 2000 dans le traitement des rhino-pharyngites possède déjà les autorisations de mise sur le marché bien qu’elle en ait été retirée en 2005. Non pas en raison d'éventuels effets secondaires, mais plutôt parce que son action paraissait très limitée. "Les rhino-pharyngites étant des maladies bénignes, le clofoctol n’avait pas d’intérêt médical fort: il a donc été retiré du marché", suppose le professeur Nassif.

Mais la donne est en train de changer. Après avoir fait ses preuves contre le SARS-CoV-2 sur des modèles animaux, le clofoctol va désormais être testé chez l’être humain. "L’essai clinique a débuté dans les Hauts-de-France le 14 juin [il est financé majoritairement par des dons à hauteur de 6 millions d'euros, dont 5 versés par la fondation LVMH, actionnaire du groupe Challenges, NDLR]. Il implique plusieurs centaines de patients, tous de plus de 50 ans, non vaccinés et ayant contracté le Covid récemment, reprend le directeur général de l'IPL. C’est un essai en double aveugle avec un groupe placebo: un groupe recevra le médicament pendant 5 jours et un autre le placebo, mais sans le savoir. On regardera ensuite le n[...]

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