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Covid-19 : quel avenir pour la poignée de main au travail ? La chronique de David Abiker

·1 min de lecture

J’ai récemment serré par erreur la main d’un contrôleur de gestion lors d’une réunion en présentiel où nous portions encore le masque. Il avait la main fondante de l’hypocrite et du fourbe. J’ai couru me laver les paluches. J’avais totalement oublié qu’on pouvait se serrer la main et que ça pouvait revenir, soudain, comme un lapsus corporel.

Je me suis soudain demandé si les poignées de main m’avaient manqué depuis plus d’un an. Alors j'ai revisité ma vie professionnelle et fait une sorte d’inventaire des paumes qui s’étaient accolées à la mienne. Le bilan n’est pas brillant.

Evidemment, je me souviens du «Moite». C’était un juriste précautionneux, gentil, dévoué et effacé, ayant peur de son ombre et des articles du code du travail qu’il opposait à chacune de mes décisions. Nous nous serrions la main chaque matin et l’humidité qui se dégageait des pores de sa peau pouvait donner l’impression qu’il sortait d’une piscine. Pour y remédier, je cachais dans mon tiroir une boîte de talc.

J'avais aussi un directeur, au tout début de ma carrière, dont l’avarice était légendaire. Cela se sentait dans la manière qu’il avait de retirer sa main très vite de la vôtre, comme si on risquait de lui emprunter un doigt. Dans la même boîte, un aristocrate en veste autrichienne pourtant placardisé faisait semblant d’être discret sur son titre de baron. Il saluait du bout des doigts, comme s’il accordait une faveur à la valetaille que nous étions pour lui. Il aurait sans doute préféré une flexion (...)

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