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Course au vaccin: une guerre géopolitique impitoyable entre les États-Unis, la Chine, la Russie et l'Europe

·2 min de lecture

Les Etats-Unis dominent la course au sérum anti-Covid. La Chine et la Russie, qui en font un enjeu géopolitique majeur, exportent leurs antidotes partout dans le monde. L’Europe et la France ont, elles, révélé leurs carences.

"C’est l’heure de l’Europe", plastronnait Ursula von der Leyen, le 17 décembre, lors du lancement sur le Vieux Continent de la campagne de vaccination contre le Covid-19. Un mois et demi plus tard, la prophétie de la patronne de l’exécutif européen a viré au camouflet. Incapable de produire un vaccin made in Europe, malmenée par les laboratoires, dépassée par les accès de souveraineté de ses pays membres, l’Union a été victime de l’impitoyable foire d’empoigne de la course au vaccin, qui a mis en lumière ses carences. "Nous avons eu le déshonneur et la guerre", se lamente un ancien ambassadeur français, en s’inspirant de la célèbre formule de Winston Churchill. "L’Europe s’est décrédibilisée aux yeux du monde, l’échec est monumental", renchérit Antoine Bondaz, chercheur à la Fondation pour la recherche stratégique.

Sur la ligne de départ, l’Union européenne avait pourtant des arguments à faire valoir: présence dans ses rangs de l’un des quatre géants du vaccin (Sanofi), des capacités de production colossales puisque quatre des dix plus grosses Big Pharma de la planète sont européennes, et des chercheurs parmi les meilleurs au monde. "Certes, l’Europe n’a pas son propre vaccin et c’est regrettable, mais tout est loin d’être noir, tempère Pascal Canfin, président de la commission de la Santé publique au Parlement européen. La politique d’achat en commun de vaccins par les Vingt-Sept et la fermeté de la Commission européenne vis-à-vis des laboratoires sont à saluer."

Le modèle "Warp Speed"

Si le récent bras de fer engagé par Bruxelles contre le mastodonte britannique AstraZeneca, avec son vaccin le plus vendu au monde, a montré que la Commission était capable de hausser le ton, elle a aussi illustré sa dépendance à l’égard des Etats et géants pharmaceutiques non européens. Plus grave encore, comme l[...]

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