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Ce courant océanique majeur en Atlantique est au bord du point de basculement

Nathalie Mayer, Journaliste
·2 min de lecture

La circulation méridienne de retournement atlantique, aussi connue sous le nom de Amoc, transporte chaque seconde des millions de mètres cubes d’eau de surface chaude de l’équateur vers le nord et d’eau profonde froide et à faible salinité dans le sens inverse. Et des chercheurs du Potsdam institute for climate impact research (Allemagne) montrent aujourd’hui qu’après avoir connu une certaine stabilité, ce courant océanique s’affaiblit de façon marquée depuis le milieu du XXe siècle.

Les relevés sur l’Amoc n’ayant commencé qu’en 2004, les chercheurs ont combiné diverses informations indirectes pour donner une image de l’évolution de ce courant océanique au cours des 1.600 dernières années. Cernes d’arbres, carottes de glace, sédiments océaniques, coraux et même journaux de bord de marins. Le tout mis en relation avec les modèles de température dans l’océan Atlantique, les propriétés de la masse d’eau et la taille des sédiments dans les grands fonds.

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Vers un point de basculement ?

Prise séparément, chacune de ces données manque de précision. Mais rassemblées, elles permettent aux chercheurs de conclure que l’Amoc a d’abord connu la stabilité jusque vers le milieu du XIXe siècle. Puis, avec la fin de la petite période glaciaire, il a commencé à décliner. Avant de connaître un déclin plus radical, de 15 % environ, à partir du milieu du XXe siècle. Un affaiblissement sans précédent en plus d’un millénaire.

Le tout possiblement sous l’effet du réchauffement climatique anthropique. Car l’augmentation des précipitations et la fonte des glaces au Groenland, notamment, ajoutent de l’eau douce en surface. Cela perturbe le cycle du courant. Et ce faisant, pourrait entraîner une élévation du...

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