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La Cour des comptes critique la gestion de la crise du Sahel

·2 min de lecture

La Cour des comptes s'en prend publiquement à la politique militaire et de développement de la France au Sahel. A la veille du voyage d'Emmanuel Macron au Tchad.

Drôle de hasard. A la veille de la fragilisé par la , concernant les "actions civiles et militaires de la France dans les pays du G5 Sahel", dont l’alliance entre Paris et N’Djamena est un pivot essentiel. Les magistrats, déployant des compétences méconnues en géopolitique, mettent en balance la "cohérence des actions civiles et militaires" avec les priorités affichées par Paris dans la région: La sécurité des Etats et le "développement économique et social des populations".

Aide économique insuffisante

Pour le premier président de la Cour, qui a écrit à ce sujet au Premier ministre le 9 février dernier, "ces priorités n’ont qu’en partie été suivies d’effets". Pierre Moscovici épingle les "lacunes" de l’action de la France, et recommande notamment un renforcement de l’action de l’aide publique au développement (APD) dans les pays concernés, à savoir la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. De 2013 à 2018, selon les calculs de la Cour, les dépenses de la France dans ces pays ont doublé ; mais principalement pour des programmes militaires, l’aide au développement restant stable.

Objectifs trop diversifiés

Les magistrats enfilent ensuite leur battle-dress pour mettre en cause la stratégie mise en place par les états-majors dans la lutte contre les "bandes armées djihadistes", notamment "l’extension du périmètre d’intervention" des armées engagées et la "diversification des objectifs". Suit une série de recommandations, visant en particulier à renforcer la "coordination ministérielle et la coordination régionale". En 2019 déjà, dans un r, la Cour s’en était prise à la gestion des opérations extérieures et à la façon dont les militaires sous-traitaient certaines missions de soutien.

Coût annuel de 1,2 milliard

Concernant le coût annuel de la politique française au Sahel, la Cour, agrégeant des données de différents ministères et administrations arrive à un total de 1,2 milliard d’euros en 2019, contre 927 millions en 2014, année de la création du[...]

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