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Coupe du monde de rugby: à J-4 du choc, les All Blacks renvoient la pression sur les Bleus

Coupe du monde de rugby: à J-4 du choc, les All Blacks renvoient la pression sur les Bleus

La presse était conviée à 11h30 ce lundi matin pour assister à 15 minutes d'entraînement des All Blacks. Sur le terrain numéro 10 de la plaine de Gerland, on entend au loin les cris et les rires des joueurs. L'attachée de presse, Jo, accueille la petite dizaine de journalistes aux grilles du stade et demande de patienter encore quelques minutes supplémentaires avant d'aller sur le bord du terrain. Il fait déjà 30 degrés et pour nous faire patienter, on nous amène des chaises, de l'eau et des gâteaux. Le staff néo-zélandais sait reçevoir les journalistes.

Depuis l'arrivée des triples champions du monde, l'effervescence autour d'eux est extrêmement minime à Lyon. Aucun supporter présent pour tenter de les voir à l'entraînement ou à leur hôtel. Peu de presse aussi. Ce lundi matin, seulement deux journalistes et trois photographes français, puis environ dix journalistes néo-zélandais.

Avec trente minutes de retard, les grilles du terrain s'ouvrent enfin. A l'entrée, les journalistes néo-zélandais sont intrigués. Une brigade anti-drône s'est installée sous une tente. "Qu'est-ce que c'est ? On n'a pas l'habitude de voir ça chez nous", lâche l'un d'eux. Si un engin volant passe au-dessus du terrain d'entraînement des All Blacks, ces policiers se chargent de le neutraliser. "Je vais ramener un drône pour les voir l'abattre", a surenchéri ce même journaliste. Trêve de plaisanterie, tout le monde s'installe au bord du terrain. Quinze minutes chrono pour faire des vidéos et quelques clichés.

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"On est vraiment impatients, on a hâte que ça démarre"

Première mauvaise nouvelle de la journée. Jordie Barrett n'est toujours pas à l'entraînement. Blessé au genou gauche, il continue de suivre des soins. Rien d'inquiétant selon le staff. Pour le reste de l'équipe, ça rigole, ça chambre, tout le monde à l'air décontracté sur le terrain. Quelques exercices avec ballons, quelques placages, de la course pour d'autres. Les t-shirts sont bien trempés, certains joueurs ont des écharpes de glaçons autour du cou pour se rafraîchir. "On a dû ramener des centaines de kilos de glaçons ce matin, lâche l'attachée de presse. Ils en ont plus besoin que d'habitude".

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Une fois la séance finie. Les joueurs quittent la pelouse. Ils ont garé à la sortie leur trottinette électrique mise à disposition par l'organisation. Direction l'hôtel pour se reposer et faire les soins. Tout se fait dans la discrétion, ils ne sortent jamais de l'enceinte du LOU Rugby Club qui leur prête les infrastructures.

Pendant ce temps, Scott McLeod, l'entraîneur de la défense néo-zélandaise arrive en conférence de presse. Polo de l'équipe nationale sur le dos, l'homme de 50 ans répond pendant plus de dix minutes aux questions des journalistes. Forcément, à quelques jours du match d'ouverture, il est questionné sur l'attente autour de ce match. "Cette première rencontre n'est pas perdue pour nous. Les joueurs savent ce que ça fait de jouer une Coupe du monde à domicile. Et on est sûrs que la France va avoir cette pression quand on voit tout le monde qui les soutient. Mais nous on est vraiment impatients, on a hâte que ça démarre".

Finlay Christie, le demi de mêlée de l'équipe des Blacks, lui aussi est passé en conférence de presse, et il ne cache pas son admiration pour Antoine Dupont : "il est un joueur de classe mondiale. Il est le cœur de cette équipe de France. C'est cool de jouer contre des joueurs comme ça." La dernière fois que les All Blacks ont joué les Bleus au Stade de France, c'était en 2021. "On en garde un mauvais souvenir" sourit McLeod. Défaite 40-25.

Les joueurs, Christie et David Havili, savent à quoi s'attendre. "Rien ne change, dans l'aspect rugby. On sait ce que l’on doit faire face à cette équipe. Même si l’occasion est différente. C’est une Coupe du monde et la France joue à domicile. Il n'y a rien de plus grand que ça. Le plus important pour nous c'est de se préparer au mieux. Et de ne pas avoir de pression."

Article original publié sur RMC Sport