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Le coup de Trafalgar australien va-t-il couler Naval Group?

·2 min de lecture

Si le champion français peut compter sur les multiples programmes français (frégates FDI, sous-marins Barracuda, SNLE 3G, porte-avions), le torpillage du "contrat du siècle" l’affaiblit à l’export. Les compétitions en Grèce (frégates) et aux Pays-Bas (sous-marins) seront décisives.

Un sacré coup sur le carafon. Au lendemain de , au profit de sous-marins nucléaires américains, les 15.800 salariés de Naval Group se sont réveillés avec une sacrée gueule de bois. Avec l’explosion du contrat, c’est la plus grosse commande export de l’histoire du champion français qui a été envoyé par le fond. L'accord, paraphé en 2016, prévoyait la livraison de douze sous-marins conventionnels Attack, pour un coût estimé à 50 milliards de dollars australiens (31 milliards d’euros), soit dix années de chiffre d’affaires de Naval Group… "On ne peut être que stupéfait devant un tel désastre", résume Christian Cambon, président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat.

L’existence même du champion français est-elle menacée? A l’évidence non. D’abord, Naval Group ne perd pas un contrat de 50 milliards: ce montant était la somme des contrats passés au groupe français (les sous-marins eux-mêmes), mais aussi à l’américain Lockheed Martin (le système de combat des engins) et aux entreprises australiennes comme le groupe naval local ASC. La part de Naval Group, celle qui est réellement perdue avec la fin du contrat, peut être estimée à 8 milliards d’euros. La perte de chiffre d’affaires devrait être de l’ordre de 10%, soit 300 millions d’euros, ce qui reste gérable. D'autant que Naval Group va probablement obtenir des pénalités de l'Australie, estimées à 250 millions d'euros selon les médias australiens.

Nombreux programmes français

Autre facteur de stabilité: Naval Group peut s’appuyer sur un carnet de commandes solide (15,2 milliards d’euros à fin 2020), grâce à un client français qui représente toujours 70% du chiffre d’affaires. "Nous avons énormément de programmes à livrer pour la marine nationale: les cinq , les six , et à plus long terme, les sous-marins lanceurs d’engins de troisième génération et ", souligne Olivier Ménard, président de la CFE-CGC Naval Group.

La claque australienne ne doit pas être sous-estimée pour autant. "En termes d’im[...]

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