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Coup dur pour EDF: l’EPR de Flamanville ne sera pas lancé avant fin 2023

·2 min de lecture

Nouvelle galère pour EDF. En raison de la pandémie et de retards sur la reprise de soudures, l’EPR de Flamanville ne sera pas lancé avant fin 2023.

Le nucléaire français est rattrapé par la patrouille. Ce mercredi matin, (Manche). Ce réacteur de troisième génération devait être raccordé au réseau cette année. Son démarrage est désormais repoussé à l'an prochain. "La date de chargement du combustible est décalée de fin 2022 au second trimestre 2023, indique EDF dans un communiqué. L'estimation du coût à terminaison passe de 12,4 milliards d'euros à 12,7 milliards." La raison de ce retard tient à la pandémie. Mais surtout à la reprise des soudures sur le circuit secondaire de l’EPR. Un problème que l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait déjà identifié. L’an dernier, son président avait alerté sur l'absence de "marge" sur le calendrier des reprises de soudure. "Les travaux de Flamanville devaient se terminer fin avril 2022, a dit ce mercredi matin dans un point presse le directeur du nouveau nucléaire à EDF Xavier Ursat. Ils se termineront fin août."

L’électricien est aussi revenu sur le réacteur numéro un de . Ce premier modèle qui fonctionnait depuis décembre 2018 a été arrêté en juillet dernier suite à un incident dans le cœur du réacteur. "Les inspections réalisées sur les assemblages combustible du réacteur n°1 de Taishan ont montré un phénomène d’usure mécanique de certains composants d’assemblage", indique EDF. Un "phénomène d’usure" qui ne manque pas d’étonner, voire d’inquiéter. L’EPR de Taishan 1 ne tournait que depuis trois ans et il est supposer fonctionner quarante ans, voire plus.

L’EPR, un fiasco international?

Ces nouveaux déboires sur Flamanville et Taishan sont un coup dur pour EDF. "A l'heure où beaucoup de responsables politiques s'obstinent sur la voie du tout-nucléaire en promettant la construction de nouveaux réacteurs, il faut regarder la réalité en face et arrêter les frais, indique Nicolas Nace, chargé de campagne Transition énergétique à Greenpeace. L'EPR n'est pas une technologie fiable, elle ne permet la maîtrise ni des délais ni des coûts. C’est un fiasco international." Emmanue[...]

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