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Couche-Tard et Carrefour auraient-il intérêt à fusionner ?

·2 min de lecture

Alors que le géant canadien Couche-Tard a marqué son intérêt en vue d'un rapprochement avec Carrefour, une telle combinaison - coup de tonnerre dans le monde de la grande distribution - aurait du sens, selon les intervenants ! D'un côté, un champion du format "dépanneurs", magasins de petite taille souvent adossés à des stations-service, surtout présent en Amérique du Nord et un peu en Europe du Nord. De l'autre, un géant des grandes surfaces installé notamment en France, Europe du Sud et de l'Est et au Brésil.

Difficile a priori de faire plus dissemblable que Couche-Tard, qui réalise une grande majorité de son chiffre d'affaires via la vente de carburants (environ 70%), et Carrefour, entreprise de la grande distribution alimentaire. "Il n'existe pas d'imbrication géographique et de format entre les deux" parties, synthétisent des analystes de Jefferies dans une note mercredi. Avantage : cela évite, a priori, tout "risque de cannibalisation", estime auprès de l'AFP Yves Marin, expert du secteur de la distribution au sein du cabinet Bartle. Un rapprochement n'aurait pas non plus, a priori, d'impact sur l'emploi et ne poserait pas de problème en matière de concentration ou de concurrence.

>> A lire aussi - Carrefour veut conquérir de nouvelles régions avec son enseigne discount Supeco

Mais la médaille a un revers : si "Couche-tard mise sûrement sur des synergies commerciales avec un meilleur maillage du territoire", analyse Clément Genelot, spécialiste du secteur de la distribution à Bryan, Garnier & Co, il se montre dubitatif sur la "création de valeur" d'une telle opération. "On ne voit pas de synergies sur la chaîne d'approvisionnement ou la logistique" dans le cas d'un rapprochement, complète Yves Marin. Le poids de Couche-Tard dans la distribution d'essence permettrait d'envisager l'achat de carburants à l'échelle internationale, mais "les économies d'échelle ont prouvé leurs limites dans le métier de la distribution".

Un autre facteur peut expliquer la volonté de (...)

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