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Coronavirus : les "catastrophe bonds" sont-ils vraiment le remède financier dont nous avons besoin ?

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Considéré comme l'une des plus grandes menaces pour l'économie mondiale, le coronavirus fait des ravages financiers. Il a détruit 23 000 milliards de dollars en capitalisation boursière (au dimanche 22 mars 2020), suscitant des réactions spectaculaires de la part des gouvernements et banques centrales.

Par exemple, en exposant son plan d'un montant sans précédent de 4 000 milliards de dollars de liquidités de la Réserve fédérale (Fed), le secrétaire au Trésor américain Steven Mnuchin a déclaré dimanche que pour éviter une « crise financière qui va durer des années », le gouvernement devait agir rapidement.

Cela fait suite à des engagements similaires des gouvernements du monde entier pour injecter des liquidités et générer de la stabilité : la Banque centrale européenne pour 750 milliards d'euros, la Commission européenne pour 37 milliards d'euros, le Royaume-Uni pour 30 milliards de livres, le Canada pour 82 milliards de dollars canadiens.

Parallèlement aux interventions gouvernementales, le secteur financier offre un autre mécanisme d'octroi de fonds après une catastrophe : l'assurance. Que ce soit pour des particuliers, pour des entreprises, ou même pour des pays souverains, les compagnies d'assurance apportent un soutien financier en temps de crise.

En outre, le secteur des assurances dans son ensemble gère de vastes sommes d'argent et constitue une composante majeure du secteur financier, ce qui signifie qu'il souhaite lui aussi la même stabilité et la même prévisibilité sur les marchés financiers que les banques et les propriétaires d'actifs.

Un outil précieux pour les assureurs

Comme d'autres acteurs financiers adoptant l'innovation et la technologierécemment, les assureurs ont développé de nouveaux instruments et mécanismes. Les « catastrophe bonds » ou « cat bonds » en sont un exemple.

Un cat bond est un produit financier qui fournit à l'émetteur (un assureur ou un réassureur) une protection

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