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COP26: le salut viendra des entreprises… sobres

·2 min de lecture

TRIBUNE - Fabrice Bonnifet, président du Collège des Directeurs du Développement Durable (C3D), estime que face à l'inaction des Etats, les entreprises doivent se mobiliser contre les dérèglements climatiques. Comment ? En prenant le virage de la sobriété.

Les principaux pays responsables des émissions de GES passées et donc des dérèglements climatiques actuels et ceux à venir, ont , ainsi que sur l’aide économique Nord-Sud de 100 milliards par an promise lors de la à Paris.

Rien d’étonnant pourtant, puisque notre principal potentiel de réduction des GES et de (qui ont besoin, comme nous, de routes, écoles, infrastructures sanitaires et télécoms…) est justement directement lié au degré de sobriété auquel nous consentirons.

Surenchère de promesses, sous-enchère de moyens

Vous avez dit sobriété !? Vade retro satana, le salut climatique n’est-il pas ? Comme le disent ouvertement les Américains et le pensent très fortement les Occidentaux : "Nos modes de vie ne sont pas négociables". L’idée qui prévaut est qu’une fois la vigueur économique retrouvée au Nord, cette dernière permette de financer l’aide au développement bas carbone du Sud. Une sorte de ruissellement international assorti à un découplage absolu PIB/CO2 qui ne se produira jamais, car les lois de la biophysique sont indépassables. Surenchère de promesses, sous-enchère de moyens, aveuglement idéologique, manque de courage pour renoncer au paradigme conduisant à toujours plus d’extrêmes, tant dans l’injustice sociale que dans les dégâts environnementaux : si la pondération des raisons de l’échec annoncé de la COP26 se discute encore, le résultat, lui, ne fait plus aucun doute.

Longtemps complices des États , les entreprises commencent à comprendre que les limites planétaires ne sont peut-être pas seulement une lubie de scientifiques en mal de reconnaissance. Parce que contrairement aux États, les entreprises savent qu’elles peuvent mourir. Compte-tenu des crises climatiques qui s’exacerbent, les plus lucides d’entre elles commencent à accepter de cesser de tout baser sur un doute, celui d’une technologie magique hypothétique, pour qu’elle les sauve d’une agonie certaine, en cas de refus de changer leurs modèles d’affaires. Les entreprises, qu’elles le souhai[...]

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