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COP26: dernière chance avant la catastrophe?

·2 min de lecture

Six ans après l’Accord de Paris, la COP26 de Glasgow doit dresser le bilan des engagements pris pour limiter le réchauffement climatique. Des scientifiques qui s’alarment, des Etats en ordre dispersé, des entreprises qui avancent des solutions… La route vers la "transition" est longue.

Dernier arrêt avant la catastrophe? La COP26, qui s’ouvre à Glasgow ce 31 octobre, est annoncée comme la plus importante depuis l’Accord de Paris sur le climat. Pas question cette fois de négocier un nouveau traité. Il s’agit maintenant de tenir parole. "Paris a fait une promesse, Glasgow doit la tenir", a résumé Alok Sharma, président de la COP26 dans son appel aux "leaders mondiaux" du 12 octobre. "Nous sommes loin du compte en matière d’ambition et de solidarité entre pays émetteurs et pays vulnérables", constate Laurence Tubiana, directrice de la Fondation européenne pour le climat, et négociatrice pour la France à la 1 de 2015. Après l’alerte sonnée par le cet été, l’Agence internationale de l’énergie a dénoncé à son tour, le 13 octobre, une "transition trop lente". Si l’on ajoute la multiplication des catastrophes naturelles et la mobilisation des opinions, la pression est à son comble sur ce sommet de Glasgow, décalé d’un an en raison de la crise sanitaire. "L’agenda est très chargé, avec cette impression que c’est un sommet 'tout ou rien'", observe Laurence Tubiana.

"Contributions nationales"

Le grand rendez-vous sera à la fois un premier test des engagements de l’Accord de Paris et l’occasion de finaliser ses règles d’application. "Un moment de clarification qui révèlera les gouvernements qui s’engagent avec sérieux pour nous protéger, et les autres", résume l’ancienne négociatrice. Il y a six ans, les Etats se sont accordés sur un objectif commun de limitation du réchauffement d’ici à la fin du siècle inférieur à 2°C, 1,5°C si possible. Pour y parvenir, l’Accord de Paris laisse à chaque signataire la possibilité de se doter de ses propres objectifs climatiques, appelés "contributions nationales". A condition de les revoir à la hausse tous les cinq ans pour entrer dans les clous d’un scénario + 1,5°C. En 2015, les contributions étaient loin du compte. Cette COP26 sera l’occasion de savoir où en est ce "mécanisme de cliquet". Or On sait déjà que le bilan de[...]

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