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COP26: un accord en demi-teinte pour les funérailles de la révolution industrielle

·2 min de lecture

Malgré le retour du Covid y compris sur le site de la COP26, le premier événement planétaire post-pandémie a rassemblé 35.000 participants à Glasgow. Retour sur une quinzaine qui a permis au monde de reprendre contact avec lui-même et d’amorcer la fin de la révolution industrielle.

Une fin de COP n’est jamais prévisible. Comme ne le sont pas les larmes de son Président. Au dernier moment, à Glasgow, a demandé une reformulation à la baisse de ce qui était l’un des objectifs symboliques profonds de la présidence britannique: afficher pour la première fois la nécessité dans un texte de l’ONU de sortir du charbon et de cesser les subventions aux énergies fossiles. La tristesse d’Alok Sharma à la tribune, marquée par ses excuses et un long silence suivi par plusieurs minutes d’applaudissements de soutien des délégués restera dans les mémoires.

Bye bye au charbon et aux subventions aux énergies fossiles

"Il faut ranger le charbon dans les livres d’histoire", avait martelé pendant quinze jours le Président britannique de la COP26 et ancien ministre de l’économie, de l’Energie et de la Stratégie industrielle de Boris Johnson. Mais à la COP, un seul pays peut bloquer tous les autres. Et personne n’ayant voulu prendre la responsabilité de stopper le processus même les pays les plus déçus comme les petites îles, la formulation indienne de sortie progressive du charbon a été adoptée. Frans Timmermans qui a représenté l’Union européenne a clamé sa déception sans s’opposer à l’Inde: "Ce n’est un secret que la richesse européenne s’est construite sur le charbon et que c’est notre mort qui se produira si nous n’arrêtons pas le charbon. Nous poursuivrons notre route de façon déterminée."

In fine, les 197 pays de la Convention climat ont adopté tous ensemble le fait d’appeler à aller vers les technologies propres, "y compris en intensifiant les efforts pour réduire progressivement l'énergie au charbon et éliminer progressivement les subventions inefficaces aux combustibles fossiles tout en fournissant un soutien ciblé aux plus pauvres et aux plus vulnérables conformément aux circonstances nationales et en reconnaissant la nécessité d'un soutien vers une transition juste."

Si le langage onusien est jugé timide et décevant, d’autres annonces hors des négociatio[...]

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