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COP 27: Pourquoi il est impératif que les pays riches aident les plus pauvres

MOHAMED ABD EL GHANY

EDITO - L’objectif d’une hausse des températures limitée à 1,5 degré ne sera pas tenu. Alors que s'achève la COP 27, pendant laquelle les pays en voie de développement ont plaidé un financement des ravages que leur cause le réchauffement climatique, l’Occident doit être pragmatique. Aider les plus pauvres à s’adapter lui coûtera moins cher que de ne rien faire.

Accepter que la température moyenne mondiale augmente de plus de 1,5 °C, déclarait le ministre des Affaires étrangères des îles Marshall en 2015, reviendrait à signer "l’arrêt de mort" des pays situés à très faible altitude, comme le sien. A la surprise générale, les dirigeants qui se réunirent à Paris cette année-là pour la COP 21 acceptèrent son argument. Et l’accord scella dans le marbre cet objectif de limitation du réchauffement de la planète.

Tripler les investissements

Or, depuis, aucun pays signataire n’a respecté ses objectifs de réduction des émissions, qui continuent de croître. Il faut se rendre à l’évidence: nous ne parviendrons pas à éviter un réchauffement supérieur à 1,5 degré. Beaucoup d’activistes climatiques refusent de l’admettre, mais il faut être réaliste et accepter des vérités difficiles. En premier lieu, réduire les émissions exigera bien plus d’argent que prévu: il faudra tripler les 1.000 milliards de dollars d’investissements mondiaux dans les énergies propres, notamment dans les pays en développement.

Abandonner les combustions fossiles progressivement et se préparer au pire

Deuxième vérité dure à avaler: les combustibles fossiles ne pourront pas être abandonnés du jour au lendemain. En troisième lieu, enfin, l’objectif de limiter la hausse des températures à 1,5 degré étant hors d’atteinte, il faut intensifier les efforts pour s’adapter au changement climatique. Se préparer à la multiplication des inondations, tornades et autres incendies géants. De nombreuses mesures d’adaptation sont parfaitement réalisables.

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Il pourrait s’agir par exemple de fournir aux agriculteurs des semences plus robustes ou de mettre en place des systèmes d’alerte précoce dans les régions menacées par les ouragans. Dans ce domaine, même une aide modeste des pays riches peut avoir un gros impact. Pour autant, ceux-ci ne versent pas l’argent qu’ils ont promis aux Etats [...]

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