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La contre-offensive ukrainienne retardée, les soldats dans les tranchées "prêts à attendre"

La contre-offensive ukrainienne retardée, les soldats dans les tranchées "prêts à attendre"

Pour Andriy, Oleksandr et Volodymyr, il faudra attendre. Ces soldats postés dans la région de Zaporijjia, dans l'est de l'Ukraine, sont contraints de patienter avant le début de la grande contre-offensive ukrainienne promise par Kiev. Ce jeudi, le président Volodymyr Zelensky a reconnu que son armée aurait "besoin d'un peu de temps supplémentaire" avant de tenter une percée dans les lignes russes.

"Avec (ce que nous avons), nous pouvons aller de l'avant et réussir. Mais nous perdrions beaucoup de monde. Je pense que c'est inacceptable", a-t-il justifié dans un entretien accordé à la BBC.

"Il faut qu'on s'active"

"Je soutiens le président, je l'ai choisi...", assure à BFMTV Volodymyr, membre de la défense territoriale de Zaporijja. "Je comprends qu'il veuille sauver des vies. Si on doit attendre, alors attendons un peu, mais vraiment un tout petit peu... et ensuite on se lance!"

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"Il faut qu'on s'active... je viens d'avoir un fils, et je veux qu'il vive libre", plaide cet Ukrainien.

Le commandant de son unité, Andriy, ne remet pas non plus en question le choix du président ukrainien. "Pour un commandant, la chose la plus importante c'est la vie d'un soldat. D'abord la vie d'un soldat, et ensuite l'exécution de la mission. C'est toujours la vie en premier", explique-t-il à BFMTV.

Cela fait pourtant plus de six mois que ces militaires tiennent cette position défensive, en retrait du front. Mais l'attente a aussi des avantages: le terrain dans la région est presque sec, prêt à accueillir les véhicules blindés qui auront la charge de percer les lignes russes.

D'autant que les armes annoncées par les alliés ont été livrées. Promises par les États-Unis début février, des roquettes de longue portée GLSDB ont également été fournies, selon des affirmations russes non démenties par Kiev.

L'Ukraine juge ces munitions, d'une portée de jusqu'à 150 km, cruciales pour lancer sa prochaine contre-offensive et menacer des positions russes loin derrière les lignes de front.

Article original publié sur BFMTV.com