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Contraint de reculer sur ses réformes, Macron veut rester disruptif

·2 min de lecture

Le Chef de l'Etat a, de fait, enterré la réforme des retraites d'ici à la fin du quinquennat et celle de l'assurance chômage s'annonce toujours compliquée. Perturbé dans sa volonté réformatrice, Emmanuel Macron semble décidé à redevenir disruptif pour la campagne de 2022. Il pourra s'inspirer des travaux en cours au sein du parti En Marche, qui alimenteront son programme.

Le variant Delta a bon dos. Le risque d’une quatrième vague épidémique permet à Emmanuel Macron de sortir du piège sur les retraites, dans lequel il s’était enfermé en promettant des mesures fortes dès cet été. Certains, comme Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, l'ont poussé à prendre très vite des mesures drastiques, notamment le recul de l’âge légal, afin d’affirmer la volonté de redresser les comptes. Un chemin explosif voire suicidaire, selon de nombreux macronistes.

Finalement, il n’en sera rien. "Faut-il faire cette réforme dès ce mois de juillet, à la rentrée, ou bien plus tard ? Alors si je demande au gouvernement de Jean Castex de travailler avec les partenaires sociaux sur ce sujet dès la rentrée, je ne lancerai pas cette réforme tant que l’épidémie ne sera pas sous contrôle et la reprise bien assurée", a précisé Emmanuel Macron, le 12 juillet, dans son discours télévisé. Formule habile qui lui permet de reporter le chantier des retraites à un éventuel nouveau quinquennat, une ligne défendue notamment par Richard Ferrand, le président de l’Assemblée.

La suppression des régimes spéciaux reportée

Sauf que cette réforme majeure du quinquennat se voulait le révélateur du macronisme et de son ambition transformatrice. "Oui, notre système est injuste : 42 régimes différents entretiennent des inégalités majeures, et il faudra aller vers plus de simplicité pour plus de justice. Et donc, les régimes spéciaux devront être supprimés pour les nouveaux employés dans ces secteurs", a-t-il rappelé. Un rappel qui a un goût amer. Car avec le report sine die de cette réforme, les régimes spéciaux obtiennent de fait un long sursis. Contraint de reculer face aux risques politiques énormes d’un tel chantier, le réformateur Macron se trouve fort contrarié. Car il veut continuer à apparaître comme celui qui transforme le pays jusqu’au bout, convaincu que l’immobilisme le mènerait à l’échec à la présidentielle. "La seule solution est de continuer à bousculer le système [...]

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