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Contrôleurs aériens : la chaise vide, cette drôle de pratique dans les tours

Pixabay

Sans eux rien ne vole. Les 4 000 contrôleurs aériens sont un maillon essentiel de la sûreté de l’aviation. Or ce jeudi, leur absence dans les tours de contrôle du pays, aurait pu se faire sentir… partout en Europe puisqu’ils assurent aussi le survol des compagnies étrangères au-dessus de l’Hexagone. À l’appel de leurs syndicats, une grande partie des fonctionnaires des services de navigation aérienne menaçaient de cesser le travail, obligeant les compagnies opérant depuis Roissy et Orly, les deux principales plateformes du pays, à réduire respectivement de -55 % et -75 % leur plan de vol ce 25 avril. S'ils ont finalement renoncé pusiqu'un accord a été trouvé à l'issue d'une conciliation de "dernière minute" avec la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), la situation restera perturbée dans les aéroports.

C'est tout de même un changement de cap alors qu'une mobilisation record des aiguilleurs du ciel se préparait selon le syndicat majoritaire maison (SNCTA), vent debout contre une réforme du contrôle aérien, dont le dialogue social, après avoir traîné en longueur sur 15 mois, s'est achevé dans l’impasse. Les syndicats semblaient vouloir faire payer une sorte de mise sous pression de la part de l’exécutif, puisqu’on vient de leur imposer en fin d’année dernière, un nouveau cadre juridique obligeant les potentiels grévistes à se déclarer individuellement 48 heures avant un mouvement social. Une façon pour les autorités de lutter contre un mal durable puisque pour la seule (...)

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