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Contrôler "l'orbite basse" : au-dessus de nos têtes, une véritable guerre des étoiles

·1 min de lecture

Le départ très médiatisé de l'astronaute français Thomas Pesquet pour la station spatiale internationale (ISS), dont il doit prendre le commandement pour une durée de six mois, dissimule une véritable guerre commerciale qui se prépare dans l’espace. Elle se déroulera entre 400 et 1.300 kilomètres au-dessus de nos têtes - c’est ce qu’on appelle "l’orbite basse" - là où se trouve l'ISS, l'un des enjeux du conflit qui s’annonce. Les principaux mécènes de la station, les Etats-Unis et la Russie, se déchirent sur son avenir, tandis que plusieurs acteurs privés projettent d'envoyer dans la zone une armada de satellites.

Lutte de souveraineté 

L'ISS n’est plus de toute première jeunesse. Après 23 ans en orbite, elle nécessite une maintenance constante, qui coûte chaque année entre 4 et 5 milliards de dollars. La Russie souhaiterait se retirer du projet pour réinvestir sa contribution dans la construction d'une autre station. Ce que les Etats-Unis refusent, non pas qu’ils tiennent particulièrement à cet engin un peu périmé, mais parce qu’ils veulent absolument éviter que la Chine s’installe en majesté sur cette orbite avec sa propre station spatiale, qui pourrait entrer en service d'ici deux ans seulement.

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Une guerre technologique entre acteurs privés

Outre les Etats, l’orbite basse est également le terrain d'affrontement de grandes fortunes mondiales. Elon Musk, le patron de Spa...


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