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Contrôle technique : pourquoi le secteur peine à embaucher

·2 min de lecture

La France compte suffisamment de centres de contrôle technique, mais pas assez de contrôleurs. Ce sont moins les conditions de travail que les exigences de formation qui rebutent les candidats. D’où l’idée de valoriser l’expérience plutôt que le seul diplôme.

Si l’on en croit le rapport annuel de l’UTAC-OTC, quelque 432.772 examens de contrôle technique périodiques des véhicules de plus ont été réalisés en 2020 que durant l’année précédente, soit une hausse de 2,17 %. Et ce, malgré les bouleversements et reports dus au premier confinement des populations, suite à la pandémie. La profession serait aux anges, si elle ne devait composer avec les affres d’une pénurie de main-d'œuvre persistante. Les automobilistes sont touchés, eux aussi, puisqu’ils doivent parfois attendre plus longtemps leur rendez-vous.

Entre 800 et 1.000 postes de contrôleurs à pourvoir chaque année, depuis 2018

Avec une implantation tous les 17 km en moyenne, la France compte suffisamment de centres de contrôle technique”, expliquait, voilà deux ans, Sébastien Danvel, Directeur général Auto Sécurité (Groupe SGS). “Le problème est qu’il n’y a pas suffisamment de contrôleurs.” A l’époque de ce constat, au printemps 2019, le , dans les centres de ses réseaux Auto Sécurité et Sécuritest et Vérif’Auto. Une grande campagne de promotion du métier avait alors été lancée, avec un résultat certain mais insuffisant : deux ans plus tard, le groupe SGS doit encore recruter deux cents personnes, pour simplement maintenir ses effectifs et compenser les départs en retraite.

L’ampleur du déficit de candidats est comparable dans les réseaux Dekra et Autosur, car rien n’a vraiment changé depuis deux ans. A en croire la profession, entre 800 et 1.000 emplois seraient à pourvoir cette année, que ce soit dans des centres indépendants ou bien les réseaux.

Contrôler l’état d’un véhicule prend toujours plus de temps : les centres ont besoin de techniciens qualifiés

Certes le temps est révolu où quelque 200 nouveaux centres étaient créés chaque année. L’an dernier, seuls 66 nouveaux centres ont ouvert leurs portes en France. Non seulement le maillage du territoire est jugé suffisant (avec 6.417 centres en 2020), mais le ticket d’entrée dans la profession a vu son prix brusque[...]

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