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Le contrôle de l’ordinateur par la pensée devient réalité

Edward Back, Journaliste hi-tech
·2 min de lecture

Deux hommes australiens souffrant d’un trouble neurodégénératif ont reçu un implant cérébral appelé Stentrode. Installé dans le cerveau en passant par la jugulaire, il permet de contrôler un ordinateur en pensant à des mouvements du corps.

Un nouvel appareil devrait grandement améliorer le quotidien des personnes paralysées. Des chercheurs de l’université de Melbourne en Australie ont commencé les essais cliniques d’un petit implant cérébral appelé Stentrode. Cet appareil a été conçu à l’origine pour permettre à des personnes paralysées de commander un exosquelette. Toutefois, les premiers patients à en bénéficier, atteints d’une maladie des motoneurones (MND), l’utilisent pour contrôler un ordinateur par la pensée.

D’un diamètre de 8 millimètres et une longueur de 40 millimètres, Stentrode prend la forme d’un stent logé dans une veine située sous le crâne. Il est inséré via la jugulaire juste au-dessus de la clavicule et guidé jusqu’à un emplacement au-dessus du cortex moteur primaire. Cela évite ainsi une chirurgie lourde qui accompagne habituellement les implants cérébraux.

Une mise sur le marché américain d’ici cinq ans

Le Stentrode, qui contient 16 capteurs, est relié par un fil de 50 centimètres de long à un transmetteur infrarouge logé dans la poitrine. Un récepteur externe est porté par-dessus cet emplacement et relié à un ordinateur. Deux hommes australiens en sont ainsi équipés, le premier depuis le mois d’août 2019, le second depuis avril 2020. L’un des deux hommes, Philip O’Keefe, explique qu’il lui suffit d’imaginer un mouvement pour réaliser une action sur l’ordinateur, comme bouger sa cheville gauche pour un clic.

Le système leur permet d’écrire à une vitesse de 20 caractères à la minute, avec une précision de plus de 90 %. Un troisième participant a déjà reçu l’implant, et les chercheurs espèrent une autorisation pour des essais cliniques sur une centaine de personnes aux États-Unis. Les chercheurs comptent toujours travailler sur le contrôle d’un exosquelette, mais pour l’instant se concentrent sur l’utilisation avec un ordinateur. Ils...

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