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La contestation populaire reprend forme au Liban

·1 min de lecture

De nouvelles manifestations se sont produites mardi à travers le Liban contre le confinement strict imposé par les autorités depuis le 14 janvier et prolongé jusqu'au 8 février pour lutter contre la propagation du coronavirus, une mesure qui vient aggraver des conditions de vie déjà difficiles

Avec notre correspondant à Beyrouth, Paul Khalifeh

Après plusieurs mois de répit, le mouvement de contestation populaire a repris au Liban. Le bouclage total imposé pour lutter contre la progression du coronavirus a aggravé les conditions socio-économiques d’une grande partie de la population, déjà très affectée par la crise qui frappe le pays depuis plus d’un an.

Du nord au sud, dans les grandes villes comme en province, des centaines de personnes sont encore descendues dans la rue mardi pour la deuxième journée consécutive.

Des routes ont été bloquées à l’aide de bennes à ordure ou de pneus enflammés à Beyrouth, sur l’autoroute qui mène dans le sud du pays ou dans la plaine oriental de la Békaa.

Les manifestations les plus violentes se sont déroulées dans la ville de Tripoli, où des heurts ont opposé les forces de l’ordre aux contestataires, qui ont incendié des voitures et tenté d’attaquer le Sérail, qui regroupe les administrations publiques.

L’armée libanaise a envoyé d’importants renforts dans cette ville du nord ou une foule en colère s’est rassemblée devant les domiciles de députés et de notables.

Cette nouvelle vague de protestation intervient alors que le Liban est sans gouvernement depuis le mois d’août en raison des blocages politiques dus aux querelles entre les partis traditionnels.