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Congé menstruel : les entreprises doivent faire beaucoup mieux !

capital

«Le congé menstruel, je suis à la fois très pour et un peu contre, s'exclame Claire Suco, fondatrice du réseau féminin Meufs. C'est un progrès évident pour les droits des femmes. Mais ce congé présente aussi le risque de masquer un problème plus profond, à savoir le manque d'investissement des entreprises dans la santé des femmes.» Invitée du podcast Remue-Manage par Capital, Claire Suco ne mâche pas ses mots. Pour elle, si le congé menstruel, qui suscite actuellement des débats sans fin à l'Assemblée nationale, représente un effort louable, il ne résout pas le problème à la racine.

«Au niveau des entreprises, les congés menstruels sont un premier pas vers un meilleur soutien aux employées, souligne Claire Suco. Mais le congé menstruel ne doit pas seulement consister à dire aux femmes d'aller souffrir chez elles sans chercher à apporter une réponse durable à leurs symptômes.» Huit femmes sur dix souffrent de règles douloureuses, rappelle la fondatrice du réseau féministe, qui souligne le manque d'investissement de la recherche sur cette question de santé publique. «Les règles douloureuses dissimulent des pathologies variées que la médecine ne se donne pas toujours les moyens de déceler. Dire qu'il est normal d'avoir mal durant ses règles, c'est une façon de négliger le problème.»

Chez Meufs, Claire Suco fait bien sûr partie des pionnières qui ont mis en place le congé menstruel dans leur entreprise. "C'est un début, souligne-t-elle. Le rôle d'un employeur n'est pas de soulager (...)

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