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Conflit en Ukraine: que se passerait-il si Poutine perdait la guerre?

© Iranian presidency / AFP

2023, Le monde qui vient (3/53). La raclée de l'Ukraine pousse le maître du Kremlin à modifier bon nombre de calculs géopolitiques.

Quand deux éléphants s'affrontent, l'herbe souffre, dit le proverbe. Mais que se passe-t-il quand un gros ours s'attaque à plus faible que lui et se fait étriller? Les dictons ne fournissent aucune réponse. La question sera pourtant cruciale pour les puissances intermédiaires en 2023. La raclée que l'Ukraine est en train d'infliger à Vladimir Poutine modifie nombre de calculs géopolitiques.

Si le Kremlin perd, certains Etats qui craignent la Russie, comme les pays Baltes, la craindront moins. D'autres s'inquiéteront. Poutine n'a pas encore menacé le Kazakhstan qui, comme l'Ukraine, possède une longue frontière commune avec la Russie et une importante minorité russophone. Mais des nationalistes poussent le Kremlin à démembrer ce pays en s'emparant d'une partie de son territoire pour "protéger" les Russes ethniques de persécutions imaginaires. Leurs mensonges à propos du Kazakhstan offrent une similarité inquiétante avec ceux qu'ils propagent sur l'Ukraine: ils prétendent par exemple que le pays possède des laboratoires de guerre bactériologique près de la frontière russe, ou qu'il envisage d'interdire l'enseignement du russe dans les écoles.

L'invasion russe de l'Ukraine montre qu'aucun pays autrefois régi par Moscou n'est en sécurité. Ceux qui sont en mesure de tisser des liens plus étroits avec l'Otan le feront: la Géorgie et la Moldavie y sont prêtes. Ceux qui ne peuvent raisonnablement pas compter sur une aide de l'Otan, comme le Kazakhstan, le Kirghizistan et le Tadjikistan, chercheront à nouer des liens plus étroits avec la Chine. S'il y a des voies ferrées et des usines chinoises sur leur territoire, pensent-ils, la Russie sera moins susceptible de les attaquer. Les seuls régimes qui pourraient se rapprocher de la Russie en 2023 seront ses acolytes parias, notamment l'Iran, qui a besoin d'un partenaire commercial amical et d'un allié au sein du Conseil de sécurité de l'ONU.

Nervosité des vassaux

Les régimes qui dépendent du soutien russe deviendront plus nerve[...]

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