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Conflit au Haut-Karabakh : Agdam, ville fantôme reprise par l'Azerbaïdjan

·1 min de lecture

Après le cessez-le-feu dans la région du Haut-Karabakh, l’Azerbaïdjan reprend progressivement possession des terres perdues face à l’Arménie dans les années 1990. Parmi elles, la ville fantôme d'Agdam, surnommée le Hiroshima du Caucase".

Deux semaines après la fin des hostilités dans la région du Haut-Karabakh, l'Azerbaïdjan reprend progressivement possession des terres perdues face à l'Arménie dans les années 1990. L'une d'entre elles, la ville d'Agdam surnommée le "Hiroshima du Caucase", est tombée en 1993 sous les coups de l'armée azerbaïdjanaise. Aujourd'hui de retour, les nombreux exilés redécouvrent leurs anciens territoires, et ses bâtiments désossés.

>> À voir aussi sur France 24 : FOCUS - Haut-Karabakh : l'Arménie accuse l'Azerbaïdjan d'avoir utilisé des armes interdites

Mais avant de pouvoir se réinstaller, la région doit être sécurisée. Comme les sept autres provinces reprises par l'Azerbaïdjan, la ville d'Agdam reste truffée de mines. Autant de menaces contre lesquelles les autorités s'organisent. "Jusqu'à maintenant, nous avons neutralisé environ 4 500 mines anti-personnel, 2 500 mines anti-tanks et 750 autres types de bombes qui n'avaient pas encore explosé", explique à France 24, Idris Ismayilov, chef d'état-major opérationnel de l'Anama, l'agence nationale d'action anti-mines.

Les autorités estiment qu'il faudra "trois à cinq ans pour permettre aux gens de revenir vivre" sur le terrain, mais "quinze ans" seront nécessaires pour "enlever jusqu'à la dernière mine".