La bourse est fermée
  • CAC 40

    6 568,82
    +87,23 (+1,35 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 109,10
    +50,05 (+1,23 %)
     
  • Dow Jones

    35 061,55
    +238,20 (+0,68 %)
     
  • EUR/USD

    1,1770
    -0,0003 (-0,02 %)
     
  • Gold future

    1 802,10
    -3,30 (-0,18 %)
     
  • BTC-EUR

    29 303,95
    +370,87 (+1,28 %)
     
  • CMC Crypto 200

    786,33
    -7,40 (-0,93 %)
     
  • Pétrole WTI

    72,17
    +0,26 (+0,36 %)
     
  • DAX

    15 669,29
    +154,75 (+1,00 %)
     
  • FTSE 100

    7 027,58
    +59,28 (+0,85 %)
     
  • Nasdaq

    14 836,99
    +152,39 (+1,04 %)
     
  • S&P 500

    4 411,79
    +44,31 (+1,01 %)
     
  • Nikkei 225

    27 548,00
    +159,80 (+0,58 %)
     
  • HANG SENG

    27 321,98
    -401,86 (-1,45 %)
     
  • GBP/USD

    1,3754
    -0,0013 (-0,10 %)
     

"Il y a toutes les conditions pour que le débat devienne un peu hystérique"

·1 min de lecture

Que dit la gifle reçue par Emmanuel Macron du climat politique actuel ? Pour Pascal Perrineau, politologue, professeur émérite à Sciences Po, auteur d'un Que sais-je ? sur le populisme, cet acte d'une "portée symbolique extrêmement forte" doit être "resitué dans un contexte de beaucoup de violences". Il estime que cela montre un dysfonctionnement de la société démocratique telle qu'elle devrait être et donne des éléments d'explications à l'hystérisation du débat : le rôle des réseaux sociaux et la faiblesse des corps intermédiaires.

Un contexte de "violences"

Même si Emmanuel Macron a cherché à minimiser la gifle qu'il a reçue, Pascal Perrineau estime qu'elle a "été un acte qui a beaucoup marqué les Français. Ce n'est pas tous les jours qu'un quidam lève la main sur le président de la République pour le gifler". Minorer cet acte à la forte symbolique serait une erreur selon lui, d'autant que le contexte est celui "de beaucoup de violences : dans les mots, dans les actes, symbolique, réelle".

>> LIRE AUSSIMacron giflé : Elisabeth Badinter "terriblement choquée" par ce coup porté au président

Le politologue cite ainsi les affaires "de violences entre adolescents", celles "vis-à-vis des forces de l'ordre qui se sont beaucoup développées" et même contre les pompiers "qui, pourtant, sont la profession la plus aimée en France". "Et je ne parle pas, bien sûr, de la violence terroriste qui est là et qui rôde", ajoute Pascal Perrineau. "La société française, sous cet aspect, ...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles