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Concessionnaires automobiles: Stellantis veut mettre son réseau de distribution au régime sec

·2 min de lecture

Stellantis estime que la rentabilité de son réseau est trop faible (1,3% en France pour Peugeot, 0,12% pour FCA). Les coûts de distribution atteignent 30% du prix d'une voiture. Le groupe a résilié ce jeudi les contrats des concessionnaires européens.

Une bonne occasion. saisit le prétexte d’une nouvelle réglementation européenne sur la distribution sélective applicable en juin 2023 pour résilier son réseau sur le Vieux continent. Avec un préavis de deux ans. Le groupe issu de la fusion en janvier de PSA et Fiat Chrysler (FCA) l’a annoncé ce jeudi. But : "promouvoir un modèle de distribution durable en s’appuyant sur un réseau performant, efficace et optimisé de distribution multimarques". Les changements environnementaux et réglementaires conduisant les gammes des marques "vers l’électrification ont un impact certain sur le modèle de distribution actuel", argue Stellantis. De plus, "les comportements d’achat omni-canaux, , ont modifié les habitudes d'achat des clients ainsi que leurs modes de consommation", ajoute-t-il. Même si les ventes concrétisées par Internet aujourd’hui demeurent infimes. Il est vrai toutefois que le parcours du client potentiel jusqu’à la concrétisation (renseignements techniques, prix, choix du modèle) est aujourd’hui de plus en plus réalisé en digital. Stellantis veut aussi en profiter pour redéfinir les contours des marques en ouvrant le réseau à tous les labels du groupe. Objectif : créer des points de distribution .

Mais la première raison de ce chamboulement est une réduction des coûts. Les dirigeants du groupe martèlent volontiers que les coûts de distribution, évalués à 30 % du prix final d'une voiture (distribution, logistique, moyens commerciaux… compris), doivent être diminués. Clairement, Stellantis veut faire le ménage. Et réduire les points de vente physiques, voire la taille des halls, même s’il ne le dit pas officiellement. "L’empreinte immobilière sera plus faible", indique-t-on cependant in petto. D'ici mi-juillet 2021, les distributeurs seront fixés sur leur sort. Il y aura les résiliés définitivement parce que non performants ou avec des contrats portant sur un trop faible nombre de voitures vendues chaque année. Les petites affaires familiales vont ainsi souffrir. Le[...]

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