Publicité
La bourse ferme dans 34 min
  • CAC 40

    7 662,60
    +92,40 (+1,22 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    4 937,74
    +52,29 (+1,07 %)
     
  • Dow Jones

    38 890,14
    +55,28 (+0,14 %)
     
  • EUR/USD

    1,0725
    -0,0023 (-0,21 %)
     
  • Gold future

    2 373,90
    +27,00 (+1,15 %)
     
  • Bitcoin EUR

    60 513,67
    -24,15 (-0,04 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 348,56
    -34,10 (-2,47 %)
     
  • Pétrole WTI

    82,17
    +0,60 (+0,74 %)
     
  • DAX

    18 206,55
    +138,64 (+0,77 %)
     
  • FTSE 100

    8 264,14
    +59,03 (+0,72 %)
     
  • Nasdaq

    17 887,86
    +25,63 (+0,14 %)
     
  • S&P 500

    5 494,86
    +7,83 (+0,14 %)
     
  • Nikkei 225

    38 633,02
    +62,26 (+0,16 %)
     
  • HANG SENG

    18 335,32
    -95,07 (-0,52 %)
     
  • GBP/USD

    1,2680
    -0,0041 (-0,32 %)
     

Ces compétences sous-estimées par les employeurs, selon les salariés

Maskot

Les soft skills, ce sont ces «compétences douces» dont on entend beaucoup parler ces dernières années dans le monde du travail, sans vraiment savoir ce qu'elles désignent. En clair, il s'agit de l’ensemble des qualités humaines, émotionnelles, relationnelles et comportementales acquises par une personne grâce à son éducation ou ses expériences, personnelles comme professionnelles.

Avec la montée du télétravail, accélérée avec l’épidémie de Covid-19, les employeurs ont dû s’adapter en embauchant leurs futurs collaborateurs à distance. Dans ce contexte, des qualités nouvelles, qui vont au-delà des diplômes traditionnels, sont devenues parties intégrantes des candidats. Mais selon le dernier baromètre de l'Unédic sur la perception du chômage et de l’emploi publié en décembre, ces soft skills sont encore insuffisamment valorisées par les recruteurs en France.

Les Français ont en effet le très net sentiment que les compétences douces sont déconsidérées par les recruteurs, qui leur préfèrent les hard skills, à savoir les diplômes et les compétences acquises pendant la carrière, notamment. Et pour cause : 56% des personnes sondées par l’Unédic estiment que les compétences émotionnelles, sociales, le savoir-être et les qualités personnelles ne sont pas suffisamment pris en compte dans les décisions de recrutement. Quant aux seuls demandeurs d’emploi, ils sont 59% à déplorer la prédominance des diplômes et du parcours scolaire dans les critères de sélection des recruteurs.

Pourtant, encore (...)

PUBLICITÉ

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Féminisation des entreprises : grâce aux quotas, les femmes commencent à s'imposer
Sanofi, B.Braun... les employeurs préférés des salariés de la santé et de la pharmacie
Congés des fonctionnaires : bonne nouvelle confirmée pour les agents de l’Etat en 2024
Coca-Cola, Ferrero... ces 41 entreprises de l'agroalimentaire les mieux notées par leurs salariés
Cosmétiques : Chanel, L'Oréal... voici les entreprises les plus appréciées par leurs salariés