La bourse est fermée
  • Dow Jones

    34 041,76
    -158,91 (-0,46 %)
     
  • Nasdaq

    13 900,55
    -151,79 (-1,08 %)
     
  • Nikkei 225

    29 685,37
    +2,00 (+0,01 %)
     
  • EUR/USD

    1,2034
    +0,0053 (+0,45 %)
     
  • HANG SENG

    29 106,15
    +136,44 (+0,47 %)
     
  • BTC-EUR

    45 713,99
    -805,63 (-1,73 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 239,20
    -59,76 (-4,60 %)
     
  • S&P 500

    4 163,55
    -21,92 (-0,52 %)
     

La Commission veut l'"éclatement" d'EDF, dénonce son PDG

·2 min de lecture

La Commission européenne veut un "éclatement d'EDF" dans les négociations entre Paris et Bruxelles sur la nouvelle régulation et la réorganisation du géant français. Cette position "ne nous satisfait pas", assure le PDG Jean-Bernard Lévy.

La Commission européenne veut un "éclatement d'EDF" dans les négociations entre Paris et Bruxelles sur la nouvelle régulation et la réorganisation de l'énergéticien français, a déclaré le PDG du groupe dans un . Indiquant que les "choses n'avancent plus beaucoup depuis la fin de l'automne", Jean-Bernard Lévy estime que les négociations, qui se "poursuivent", dépendront de l'"attitude" de la Commission européenne. "La réponse de la Commission ne nous satisfait pas : à ses yeux, seul un éclatement d'EDF en plusieurs entités se faisant concurrence est envisageable", déclare-t-il à propos des derniers échanges avec Bruxelles. "Si ce dossier devait ne pas se concrétiser, je présenterais de nouvelles perspectives stratégiques et financières, qui hélas ne seraient pas à la hauteur des enjeux", ajoute-t-il.

Par ailleurs, le patron d'EDF demande que l'exécutif européen reconnaisse le nucléaire comme contribuant à la lutte contre le changement climatique, ce qui sécuriserait le financement des projets de centrales. "Dans ses travaux de définition des investissements durables, la Commission estime aujourd'hui que le nucléaire ne répond pas aux besoins de la planète, alors qu'il n'émet pratiquement pas de CO2, et que cette technologie est souhaitée dans de nombreux pays en Europe", dit Jean-Bernard Lévy à L'Express en évoquant "une grosse épée de Damoclès". "Nous attendons un rapport au printemps, et cette position est loin de faire l'unanimité. La France, et d'autres pays, notamment de l'Est, s'y opposent. Si le projet voit le jour, vous rendez-vous compte que les seules centrales nucléaires qui seront construites dans l'Europe des Vingt-Sept ne pourront l'être qu'avec des financements de banques russes, chinoises ou américaines ?"

Opposition au plan "Hercule"

Le , prévoit de séparer les activités du groupe en trois entités distinctes: un EDF "Bleu" pour le parc nucléaire et une branche "Azur" pour l'hydroélectricité - qui pourraient être intégralement renationalisées -, ainsi[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi