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Comment les commerces se ruent sur les data pour ouvrir boutique

Comité des Champs-Elysées / Mytraffic

Des jeunes pousses lancées d’abord en ligne avant de tenter l’aventure en physique aux enseignes traditionnelles, voire aux villes, les données de flux piétons sont devenues essentielles pour les magasins. Et encore plus depuis la crise du Covid. Ce qui profite aux solutions de data comme Mytraffic.

"Si l’on prend la rue de Rennes à Paris, à 40 mètres de différence, on peut avoir 30% d’écart de flux piétons." Julien Thooris, directeur général adjoint chez Mytraffic, assène ce constat au détour d'une phrase. Un simple chiffre mais qui en dit long. Il faut dire que . C'est même son fonds de commerce. En se basant sur les informations de géolocalisation des smartphones, elle propose ainsi des analyses de flux de piétons aux commerces ou aux villes. Une vraie mine d'or pour ceux-ci. Car 30% de piétons en plus ou en moins qui passent devant une boutique, c'est autant de clients potentiels gagnés ou perdus. Bref, ça compte.

Et encore plus depuis la crise du Covid à en croire Mytraffic qui a vu son nombre de clients plus que doubler sur la dernière année pour atteindre 300. Parmi eux, des jeunes pousses largement habituées au commerce en ligne qui se lancent en physique mais aussi des enseignes plus traditionnelles ou des villes. Avec à chaque fois, une même attente d'informations les plus précises possibles. "On a commencé à s'intéresser à Mytraffic quand on a commencé à installer des magasins de plus petite taille dans les centres-villes, se rappelle Françoise Desrousseaux, directrice des études de . On a d’ordinaire très peu de données pour qualifier le potentiel de tels magasins."

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Même besoin du côté de et lancée dès le départ en omnicanal. Si elle compte aujourd'hui 12 points de vente, elle ambitionne d'en avoir 70 d'ici trois ans. "Quand on ouvre des dizaines de boutiques, on manque de temps et de données précises: quels sont les flux? Quelle est la fréquentation du lieu au mois d'août?", énumère Bastien Valensi, le fondateur de la jeune pousse. Autant d'éléments indispensables. "l'emplacement est le facteur essentiel de réussite d'un commerce" et qu'il n'y a "pas le droit à l'erreur" car la signature d'un bail engage sur plusieurs années et qu'il "est très difficile de corriger le manque d'attractivité d'un local". D'où cette ruée vers les informat[...]

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