La bourse est fermée

L'e-commerce français ne profite pas de la crise du coronavirus, au contraire

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E-commerce, streaming… Comment le confinement bouscule les habitudes en ligne

Grands comme petits, les acteurs du commerce en ligne français font grise mine. On aurait pu croire que la fermeture des magasins non essentiels en pleine épidémie de coronavirus doperait leurs chiffres d'affaires. Il n'en est rien.

Selon un sondage de la Fevad (la Fédération du e-commerce et de la vente à distance), 76% des 136 sites interrogés (sur les 800 adhérents), "ont enregistré un recul des ventes depuis le 15 mars et, pour la moitié d'entre eux, ce recul est de plus de 50%". Et plus d'un tiers a dû réduire son activité. La mode et l'équipement de la maison sont parmi les secteurs les plus touchés.

Si le plan gouvernemental de soutien aux entreprises semble être bien accueilli par une majorité des e-commerçants qui le juge globalement satisfaisant, l’inquiétude domine malgré tout chez les professionnels quant aux perspectives d’avenir.

Organisation adaptée

A la question "si la situation de confinement devait durer au-delà d’un mois combien de temps pensez-vous que votre entreprise pourrait résister économiquement?", près de 40% des entreprises estiment qu’elles ne pourront pas résister économiquement plus de trois mois et 20% préfèrent ne pas se prononcer.

Les géants du secteur ne sont pas épargnés, c'est le cas notamment de Fnac Darty qui ne confirme plus ses objectifs 2020.

Les commerçants en ligne ont par ailleurs profondément adapté leur organisation: 82% pratiquent le télétravail, 66% ont recours au...

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