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Commémoration du soulèvement social au Chili: des manifestations avec les mêmes revendications

·1 min de lecture

Au Chili, on commémorait ce 18 octobre le début du mouvement social d'octobre 2019. Des manifestations historiques contre les inégalités qui avaient parfois tourné à l'émeute et avaient été durement réprimées par les forces de l'ordre. Deux ans après, l'Assemblée constituante élue cette année commençait ce lundi les débats de fond sur la nouvelle Constitution. Et dans de grandes villes du Chili, des dizaines voire des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour défendre les mêmes revendications qu'en 2019.

Avec notre correspondante à Santiago, Justine Fontaine

En milieu d'après-midi, dans les anciens locaux du Congrès au cœur de la capitale, l'Assemblée constituante a donné le coup d'envoi des débats de fond sur la nouvelle Constitution.

« En ce 18 octobre, à deux ans du réveil d'un Chili nouveau, nous laissons courir notre imagination pour débattre et penser un pays dans lequel la dignité devienne une habitude », a déclaré sa présidente Elisa Loncon, membre du peuple autochtone mapuche.

À écouter aussi : Chili: la Constituante entame ses débats sur le fond

La peur d'une Constitution décevante

Dans les rues de Santiago, des dizaines de milliers de personnes se sont réunies dans la soirée et pour protester contre les inégalités sociales. Certains craignent d'être déçus par la nouvelle Constitution. Ou bien ils aimeraient que les choses changent plus vite, comme Brian Arias, 20 ans : « La santé ne s'est pas améliorée, l'éducation et les retraites non plus, c'est pour ça qu'on manifeste. Ils (le gouvernement et les partis politiques traditionnels, NDLR) nous ont promis des choses pour qu'on se calme, mais le changement n'est pas encore arrivé. »

Avec des barricades, des feux de joie et des slogans contre le président de droite Sebastian Piñera, le rassemblement s’est poursuivi jusque tard dans la soirée. Puis les forces de l'ordre ont dispersé les manifestants avec canons à eau et gaz lacrymogènes.

Plusieurs commerces ont été mis à sac en marge des manifestations. Dans presque un mois, les Chiliennes et Chiliens seront appelés aux urnes pour des élections législatives et le premier tour de l'élection présidentielle. Un ancien leader étudiant de gauche est pour l'instant donné favori.

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