Marchés français ouverture 5 h 19 min
  • Dow Jones

    34 777,76
    +229,26 (+0,66 %)
     
  • Nasdaq

    13 752,24
    +119,44 (+0,88 %)
     
  • Nikkei 225

    29 683,00
    +325,18 (+1,11 %)
     
  • EUR/USD

    1,2160
    -0,0009 (-0,07 %)
     
  • HANG SENG

    28 776,99
    +166,34 (+0,58 %)
     
  • BTC-EUR

    48 253,03
    -314,72 (-0,65 %)
     
  • CMC Crypto 200

    1 544,27
    +108,49 (+7,56 %)
     
  • S&P 500

    4 232,60
    +30,98 (+0,74 %)
     

Le collectif Georgette Sand interpelle Bercy pour défendre les patronymes des femmes

·2 min de lecture

Le collectif féministe Georgette Sand a lancé une pétition adressée à Bruno Le Maire pour réclamer l'usage des patronymes des femmes, mères, épouses ou divorcées, par les administrations fiscales, les professionnels du droit, de la santé ou les banques.

Blandine voudrait transmettre à ses enfants le nom de sa mère qui l’a élevée plutôt que celui de son père, on lui a répondu que c’est impossible. Sophie regrette que les administrations n’utilisent plus que le RIB de son conjoint, le sien a été effacé. Mathilde n’a pas pu transmettre son nom à son fils, l’officier d’Etat civil l’a refusé. Alexia s’est arrachée les cheveux quand ses remboursements de frais de santé ont été effectués par la Sécu sur le compte de son ex, plutôt que sur le sien. Frédérique s’agace de ne pas réussir à changer son nom d’épouse auprès de sa banque, qui s’en fiche. Lou gagne plus que son époux et regrette que son nom ne soit jamais mentionné sur la taxe foncière, c’est pourtant elle qui la paie. Toutes ces femmes pâtissent de l’invisibilisation fiscale et administrative en vigueur contre laquelle le collectif féministe Georgette Sand a lancé – le 14 mars dernier et recueilli plus de 5.000 témoignages.

On croyait le problème réglé depuis 2012 quand les associations Osez le féminisme et les Chiennes de garde avaient obtenu que et remplace l’expression "nom d’épouse" par "nom d’usage". Les ratés sont encore nombreux. "Par habitude, ou réflexe sexiste, les administrations fiscales ou bancaires retirent ou oublient le nom des femmes, des épouses, des filles ou des mères. On leur enlève leur patronyme ce qui a des conséquences très concrètes en matière de transmission du patrimoine, de soutien aux familles monoparentales, d’accès aux droits sociaux, de sécurité et pose de nombreux problèmes économiques au moment du divorce", résume Ophélie Latil, fondatrice de

Quelles revendications ?

Les Georgette Sand et les associations Porte ton nom et Curiosity Club ont des revendications très concrètes, elles souhaitent d’abord que la loi actuelle soit respectée et que les officiers d’état civil soient formés aux difficultés rencontrées par les femmes dans les divorces difficiles ou cas de violences conjugales. Côté public, elles souhaitent donc une modi[...]

Lire la suite sur challenges.fr

A lire aussi