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Les coûts visibles et invisibles de la fermeture des écoles

·2 min de lecture

"Travail empêché" par la fermeture des établissements, croissance amputée… Les nouvelles mesures de restrictions sanitaires ont aussi des effets à long terme sur les apprentissages et la vie économique.

La fierté de Jean-Michel Blanquer en a pris un coup. Le totem est tombé : en avril, les écoles de France seront fermées aux élèves. Le ministre de l’Education nationale s’y est résolu : "Nous avons trouvé une solution d’équilibre pour le mois d’avril, avec de l’enseignement à distance sur une courte durée." Sur le papier, c’est même une très courte durée : trois à trois jours et demi d’interruption pour les plus jeunes et jusqu’à dix jours pour les collégiens et les lycéens. Un moindre mal. Qui ne devrait pas perturber le classement mondial de la France qui fait partie des pays ayant maintenu leurs écoles ouvertes le plus longtemps. "Une décision très importante", selon le ministre, qui considère que l’on a échappé au "décrochage mondial" et à la "catastrophe éducative". "Trop de commentateurs ne voient pas ce qui se joue d’essentiel dans ce que nous sommes en train de sauvegarder. On ne saurait sous-estimer ce que pèse un tel trou d’air éducatif pour les enfants."

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Points de PIB perdus

Les problèmes de santé mentale et psychique, de désocialisation, de malnutrition ou les violences intrafamiliales sont encore difficiles à mesurer. Mais les dégâts économiques font d’ores et déjà sentir leurs effets. Des points de PIB que le pays perd en raison du "travail empêché" par la fermeture des écoles. 1,5 million de salariés (15 % de la population active) ont des emplois qu’ils ne peuvent pas effectuer en télétravail avec des enfants de moins de 15 ans et ils ne peuvent donc pas travailler à cause de la fermeture des écoles. L’OFCE avait établi la perte de croissance sur l’année 2020 à 0,5 point de PIB (pour les six semaines de fermeture du premier confinement). Son directeur adjoint, Mathieu Plane, a refait les calculs pour ce nouveau tour de vis : "Pour le mois d’avril, étant donné qu’il y a deux semaines de vacances, cela représenterait plutôt une baisse de 0,15 point de PIB environ sur l’année." De son côté, le chef économiste de Natixis, Patrick Artus, trouve [...]

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