La bourse ferme dans 6 h 8 min
  • CAC 40

    6 099,11
    +25,76 (+0,42 %)
     
  • Euro Stoxx 50

    3 565,40
    +32,23 (+0,91 %)
     
  • Dow Jones

    31 500,68
    +823,28 (+2,68 %)
     
  • EUR/USD

    1,0583
    +0,0025 (+0,23 %)
     
  • Gold future

    1 839,80
    +9,50 (+0,52 %)
     
  • BTC-EUR

    20 264,54
    -84,21 (-0,41 %)
     
  • CMC Crypto 200

    467,98
    +14,08 (+3,10 %)
     
  • Pétrole WTI

    107,04
    -0,58 (-0,54 %)
     
  • DAX

    13 266,72
    +148,59 (+1,13 %)
     
  • FTSE 100

    7 250,75
    +41,94 (+0,58 %)
     
  • Nasdaq

    11 607,62
    +375,42 (+3,34 %)
     
  • S&P 500

    3 911,74
    +116,01 (+3,06 %)
     
  • Nikkei 225

    26 871,27
    +379,30 (+1,43 %)
     
  • HANG SENG

    22 229,52
    +510,46 (+2,35 %)
     
  • GBP/USD

    1,2304
    +0,0034 (+0,28 %)
     

Le coût astronomique du stationnement d'un avion russe coincé au Canada depuis des mois

Un Antonov 124 est bloqué sur le tarmac de l'aéroport Pearson de Toronto, au Canada, depuis le 27 février. Un stationnement de longue durée qui a un coût, comme le révèle CBC. En effet, le prix du parking pour cet avion-cargo s'élèverait à plus de 1.000 $ par jour.

L'appareil, immatriculé en Russie et exploité par le transporteur de fret Volga-Dnepr, est stationné à Pearson depuis le 27 février, jour de son arrivée au Canada en provenance d'Anchorage, en Alaska, où il venait livrer une cargaison de tests Covid-19 rapides. C'est ce jour-là où le ministre des Transports, Omar Alghabra, annonçait la fermeture de l'espace aérien canadien à tous les aéronefs russes en réponse à l'invasion russe de l'Ukraine. Depuis, l'avion-cargo russe n'a pas reçu l'autorisation de redécoller.

Dans un courriel, le porte-parole de l'aéroport a déclaré que l'avion était actuellement parqué dans un "endroit sécurisé". Avant de préciser que l'appareil était soumis aux tarifs de stationnement standard de l'aéroport, qui s'élèvent à 1.065,60 dollars par jour de présence dans l'enceinte.

L'avion bloqué à Pearson est actuellement le seul appareil russe au Canada touché par l'interdiction fédérale (NOTAM), a précisé le porte-parole de Transports Canada, Hicham Ayoun, dans un email adressé à CBC. "L'avion ne peut pas décoller dans l'espace aérien territorial canadien, car ce serait en violation du NOTAM. Ce dernier reste en place, et il n'est pas prévu de le réviser ou de le modifier pour le moment."

L'interdiction (...)

(...) Cliquez ici pour voir la suite

Ils ont gagné au Loto il y a 24 ans, mais ne l'ont jamais révélé à leur fils
Un rappeur américain braque un distributeur après l'avoir annoncé dans une chanson
Quelle est l'épaisseur d'un hublot et d’un pare-brise d’avion ?
Législatives : trois ministres sur la sellette après leur score au premier tour
Législatives : ces députés élus dès le premier tour

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles