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Clotilde Delbos, cheville ouvrière du redressement de Renault, quitte le groupe

Image © Challenges — Bruno Levy pour Challenges

Portrait. Artisan de la transition opérationnelle avec le directeur général Luca de Meo, après la disgrâce de Carlos Ghosn, Clotilde Delbos était en charge des nouvelles mobilités chez Renault. Contre toute attente, la responsable a annoncé ce mercredi quitter le constructeur pour prendre une autre direction. Forte de sa personnalité pragmatique et inclusive.

Atteindre une rentabilité à deux chiffres d’ici à 2027 et générer 20 % des revenus du groupe Renault en 2030 : la feuille de route de Clotilde Delbos chez Mobilize semblait toute tracée. Mais celle qui a troqué ses talons aiguilles, symbole de sa vie d’avant, par des baskets écolos Veja, se prépare à mener une nouvelle bataille. Le 7 décembre 2022, elle a fait connaître sa décision de quitter le Groupe Renault le 31 décembre 2022. Pour aller où ? Nul ne le sait encore.

"Je crois, en tant que directeur financier puis directeur général adjoint de Renault Group, et CEO de la marque Mobilize, avoir apporté ma contribution au redressement du groupe", a-t-elle expliqué dans un communiqué. Au moment d'écrire ses mots d'adieu, Clotilde Delbos a sans doute repensé à la nuit du 10 octobre 2019, qui fut brève et agitée. "Mais que vais-je faire dans cette galère ?", se tourmente-t-elle celle qui, quelques heures plus tôt, a accepté au pied levé d’assurer la direction générale de Renault pour quelques mois.

A la tête du triumvirat de Renault

Le groupe automobile est en danger : depuis l’arrestation au Japon de son ancien patron Carlos Ghosn et sa fuite rocambolesque, les relations avec Nissan sont exécrables ; au printemps, un projet de méga-fusion avec Fiat-Chrysler a échoué ; la situation financière se dégrade à vitesse grand V. Le 11 octobre, Thierry Bolloré, l’encore directeur général de Renault, est congédié lors d’un conseil d’administration extraordinaire avec effet immédiat.

Huit jours plus tard, sa remplaçante lance un avertissement sur les résultats, revoyant à la baisse tous les objectifs du constructeur. Pour redresser la barre, le président de Renault Group Jean-Dominique Senard instaure une gouvernance de transition avec trois managers. "Il m’a demandé si je voulais prendre la tête de ce triumvirat. Et j’ai dit oui", se souvient cette quinquagénaire qui dirige encore pour quelques jours, jusqu'au 31 décembre 2022 Mobilize, la division chargée de repenser l’avenir d[...]

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